<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549</id><updated>2012-03-05T08:56:37.145+01:00</updated><title type='text'>une vie de bohème au pays des libertins</title><subtitle type='html'>Site pour adultes d'un couple libertin</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>47</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-5700503091765364755</id><published>2012-02-17T09:21:00.000+01:00</published><updated>2012-02-17T09:21:23.332+01:00</updated><title type='text'>De la servitude moderne</title><content type='html'>Je viens de découvrir ce petit film anarchiste... A voir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.delaservitudemoderne.org/francais1.html &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Toute vérité passe par trois stades :&lt;br /&gt;En premier lieu on la ridiculise;&lt;br /&gt;en deuxième lieu on s'y oppose violemment;&lt;br /&gt;enfin on l'accepte comme si elle allait de soi."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Schopenhauer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; De la servitude moderne est un livre et un film documentaire de 52 minutes produits de manière totalement indépendante ; le livre (et le DVD qu’il contient) est distribué gratuitement dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine. Le texte a été écrit en Jamaïque en octobre 2007 et le documentaire a été achevé en Colombie en mai 2009. Il existe en version française, anglaise et espagnole. Le film est élaboré à partir d’images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dans l’immense champ de bataille de la guerre civile mondiale, le langage constitue une arme de choix. Il s’agit d’appeler effectivement les choses par leur nom et de faire découvrir l’essence cachée de ces réalités par la manière dont on les nomme. La démocratie libérale est un mythe en cela que l’organisation dominante du monde n’a rien de démocratique ni même rien de libérale. Il est donc urgent de substituer au mythe de la démocratie libérale sa réalité concrète de système totalitaire marchand et de répandre cette nouvelle expression comme une trainée de poudre prête à incendier les esprits en révélant la nature profonde de la domination présente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; D’aucuns espéreront trouver ici des solutions ou des réponses toutes faites, genre petit manuel de « Comment faire la révolution ? ». Tel n’est pas le propos de ce film. Il s’agit ici de faire la critique exacte de la société qu’il nous faut combattre. Ce film est avant tout un outil militant qui a pour vocation de faire s’interroger le plus grand nombre et de répandre la critique partout où elle n’a pas accès. Les solutions, les éléments de programme, c’est ensemble qu’il faut les construire. Et c’est avant tout dans la pratique qu’elles éclatent au grand jour. Nous n’avons pas besoin d’un gourou qui vienne nous expliquer comment nous devons agir. La liberté d’action doit être notre caractéristique principale. Ceux qui veulent rester des esclaves attendent l’homme providentiel ou l’œuvre qu’il suffirait de suivre à la lettre pour être plus libre. On en a trop vu de ces œuvres ou de ces hommes dans toute l’histoire du XXº siècle qui se sont proposés de constituer l’avant-garde révolutionnaire et de conduire le prolétariat vers la libération de sa condition. Les résultats cauchemardesques parlent d’eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Par ailleurs, nous condamnons toutes les religions en cela qu’elles sont génératrices d’illusions nous permettant d’accepter notre sordide condition de dominés et qu’elles mentent ou déraisonnent sur à peu près tout. Mais nous condamnons également toute stigmatisation d’une religion en particulier. Les adeptes du complot sioniste ou du péril islamiste sont de pauvres têtes mystifiées qui confondent la critique radicale avec la haine et le dédain. Ils ne sont capables de produire que de la boue. Si certains d’entre eux se disent révolutionnaires, c’est davantage en référence aux « révolutions nationales » des années 1930-1940 qu’à la véritable révolution libératrice à laquelle nous aspirons. La recherche d’un bouc émissaire en fonction de son appartenance religieuse ou ethnique est vieille comme la civilisation et elle n’est que le produit des frustrations de ceux qui cherchent des réponses rapides et simples face au véritable mal qui nous accable. Il ne peut y avoir d’ambigüité sur la nature de notre combat. Nous sommes favorables à l’émancipation de l’humanité toute entière, sans aucune forme de discrimination. Tout pour tous est l’essence du programme révolutionnaire auquel nous adhérons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les références qui ont inspiré ce travail et plus généralement ma vie sont explicites dans ce film : Diogène de Sinoppe, Étienne de La Boétie, Karl Marx et Guy Debord. Je ne m’en cache pas et ne prétend pas avoir inventé l’électricité. On me reconnaîtra simplement le mérite d’avoir su m’en servir pour m’éclairer. Quand à ceux qui trouveront à redire sur cette œuvre en tant qu’elle ne serait pas assez révolutionnaire ou bien trop radicale ou encore pessimiste n’ont qu’à proposer leur propre vision du monde dans lequel nous vivons. Plus nous serons nombreux à diffuser ces idées et plus la possibilité d’un changement radical pourra émerger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La crise économique, sociale et politique a révélé la faillite patente du système totalitaire marchand. Une brèche est ouverte. Il s’agit maintenant de s’y engouffrer sans peur mais de manière stratégique. Il faut cependant agir vite car le pouvoir, parfaitement informé sur l’état des lieux de la radicalisation de la contestation, prépare une attaque préventive sans commune mesure avec ce que nous avons connu jusqu’à maintenant. L’urgence des temps nous impose donc l’unité plutôt que la division car ce qui nous rassemble est bien plus profond que ce qui nous sépare. Il est toujours très commode de critiquer ce qui se fait du côté des organisations, des individus ou des différents groupes qui se réclament de la révolution sociale. Mais en réalité, ces critiques participent de la volonté d’immobilisme qui tente de nous convaincre que rien n’est possible. Il ne faut pas se tromper d’ennemis. Les vieilles querelles de chapelle du camp révolutionnaire doivent laisser la place à l’unité d’action de toutes nos forces. Il faut douter de tout, même du doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le texte et le film sont libres de droits, ils peuvent être copiés, diffusés, projetés sans la moindre forme de contrainte. Ils sont par ailleurs totalement gratuits et ne peuvent en aucun cas être vendus ou commercialisés sous quelque forme que ce soit. Il serait en effet pour le moins incohérent de proposer une marchandise qui aurait pour vocation de critiquer l’omniprésence de la marchandise. La lutte contre la propriété privée, intellectuelle ou autre, est notre force de frappe contre la domination présente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce film qui est diffusé en dehors de tout circuit légal ou commercial ne peut&amp;nbsp; exister que grâce à l’appui de personnes qui en organisent la diffusion ou la projection. Il ne nous appartient pas, il appartient à ceux qui voudront bien s’en saisir pour le jeter dans le feu des combats.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Jean-François Brient et Victor León Fuentes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://0.gvt0.com/vi/rczhi-yOicA/0.jpg"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rczhi-yOicA&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/rczhi-yOicA&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-style: italic; margin-left: 40px; text-align: right;"&gt;&lt;big&gt;&lt;span style="color: white; font-family: Times New Roman;"&gt;"Toute v&lt;/span&gt;&lt;/big&gt;&lt;big style="font-family: Times New Roman; font-style: italic;"&gt;&lt;big&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&lt;small&gt;&lt;br /&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-5700503091765364755?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/5700503091765364755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/de-la-servitude-moderne.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5700503091765364755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5700503091765364755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/de-la-servitude-moderne.html' title='De la servitude moderne'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-204926307236938513</id><published>2012-02-14T12:13:00.000+01:00</published><updated>2012-02-14T12:13:38.566+01:00</updated><title type='text'>Saint valentin</title><content type='html'>&lt;h1&gt;&lt;big&gt;&lt;b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;http://www.pyepimanla.com/saint-valentin/articles/lupercales-les-dieux-de-lumi%E8re.html &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/big&gt;&lt;/h1&gt;&lt;h1&gt;&lt;big&gt;&lt;b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;Les lupercales, quand le soleil rencontre la lune&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/big&gt;&lt;/h1&gt;&lt;table border="0" cellpadding="2" cellspacing="2" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: left; width: 400px;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td style="border: thin solid rgb(254, 1, 22); text-align: center; vertical-align: top;"&gt;&lt;img alt="venus pan" src="http://www.pyepimanla.com/saint-valentin/images/Venus-Pan.jpg" style="height: 643px; width: 400px;" title="venus pan" /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;Lors des lupercales, une fête en l’honneur&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;des dieux solaires Pan, Lupercus, Faunus, Inuus (dieu sabin fécondateur des troupeaux et des hommes, qui&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;se rapproche de Pan Lycaeus)&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;au mois de février, dernier&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;mois de l’année romaine, un mois consacré aux expiations et où le peuple se purifiait par l’eau lustrale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;Outre, les pratiques de flagellation censées être fécondatrices, le 14 février, jour de notre saint Valentin, les Romains organisaient une loterie&amp;nbsp;: des jeunes filles inscrivaient leur nom sur un parchemin&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qu’elles déposaient ensuite dans une jarre et les garçons tiraient au sort le nom de la jeune fille, qui restait avec lui tout le temps que durait le banquet.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Cette «&amp;nbsp;tradition&amp;nbsp;» était placée sous la protection de la déesse Junon&lt;a href="http://www.pyepimanla.com/saint-valentin/articles/lupercales-les-dieux-de-lumi%E8re.html#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Une déesse complexe n’ayant pas d’équivalent dans la Grèce antique, bien que ce soit à l’origine une déesse pélasgique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;A tort, on l’amalgame avec Héra et à tort on&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;en fait l’épouse de Jupiter, Junon se&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;confond avec un grand nombre de déesses et autant de fonctions, il suffit de lui ajouter un attribut.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;Par ailleurs, beaucoup l'identifie à ce mois, février serait son mois (Junon) Fébrua, Fébruus, Fébrualis, Frébrulis, Fébruata, mais comme nous l’avons indiqué&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;dans le dossier &lt;a href="http://www.pyepimanla.com/index-carnaval-2008.html"&gt;spécial carnaval&lt;/a&gt;, l’origine de ce mois est à mettre en&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;rapport avec&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;les dieux des Enfers.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;Le 14 février, c’est Junon la déesse-Reine, du mariage, de la fécondité, de l’accouchement&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;qui présidait à la grande loterie amoureuse. Elle était pleinement associée aux lupercales, la peau de chèvre dont les luperques se servaient pour couvrir les femmes afin de les purifier,&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;se nommait le manteau de Junon. Dans les Fastes&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Ovide explique&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;les Luperques les frappaient avec des lanières provenant de la peau d'un bouc offert en sacrifice, sur l'injonction de Junon Lucina, vénérée comme favorable aux accouchements.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;Junon Lucine s’apparente à la lune (celle par qui on vient à la lumière, déesse de la naissance, déesse de la vie) elle correspond à la déesse égyptienne Seven, Sovan, Soaven –Ilhya&lt;a href="http://www.pyepimanla.com/saint-valentin/articles/lupercales-les-dieux-de-lumi%E8re.html#_ftn2" name="_ftnref2" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;,&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;et le rapport entre les lupercales et cette déesse lunaire, dans les notes du dictionnaire….&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;est prouvé par une médaille représentant Junon Lucine qui d’une main tient la haste et de l’autre le fouet des Luperques.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;Ainsi est reconstitué le couple divin&amp;nbsp;: le dieu solaire Pan, Lupercus…&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;et la déesse lunaire Lucine à l’instar du dieu bélier &lt;a href="http://mythologica.fr/egypte/baneb.htm"&gt;Banebdjedet&lt;/a&gt; protecteur de Mendès et la déesse poisson &lt;a href="http://mythologica.fr/egypte/hatmehyt.htm"&gt;Hatméhyt&lt;/a&gt;.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;Le rapport de Junon&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Lucine&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;avec les lupercales est bien plus complexe qu’il n’y paraît, c’est une déesse prophétique, comme Lupercus et&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;On consulte Junon-Lucine dans un bois de l'Esquilin. " Mères du Latium, qu'un bouc velu vous féconde", répond l'oracle, heureusement interprété par un augure. Il immole un bouc, fait un fouet de la peau de la victime, et les femmes, dociles, à l'ordre de Lucine, viennent s'offrir à ses coups. Elles sont ainsi rendues mères. La substitution fait honneur à la sophistique latine, mais elle ne peut tromper; il s'agit à l'origine de déguisés carnavalesques en boucs-loups (luperques) qui fécondaient les femmes.&lt;a href="http://www.pyepimanla.com/saint-valentin/articles/lupercales-les-dieux-de-lumi%E8re.html#_ftn3" name="_ftnref3" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; »&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: left; width: 400px;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td style="border: thin solid rgb(254, 1, 22); text-align: center; vertical-align: top;"&gt;&lt;a href="http://www.pyepimanla.com/saint-valentin/images/le%20loup%20et%20la%20lune.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;Les deux cultes, lunaire et solaire sont intégrés en un. L’auteur de l’extrait précise que ce sont des boucs-loups qui fécondaient les femmes, c’est une évolution mais en Egypte, Hérodote écrit&amp;nbsp;: «&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&amp;nbsp;Il arriva, pendant que j’étais en Égypte, une chose étonnante dans le nome mendésien&amp;nbsp;: un bouc eut publiquement commerce avec une femme, et cette aventure fut connue de tout le monde. &lt;/span&gt;» Qu’un bouc velu vous féconde pouvait&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;être interprété littéralement. Et nous pouvons lire dans les notes d’Ovide de Charles Louis Fleury Panckouke&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Les femmes de Mendès en Egypte allaient visiter le bouc sacré afin d attirer sur elles ses fécondes influences Les femmes chez les Juifs étaient aussi fort attachées au culte du bouc Les Saintes Écritures elles-mêmes leur font le reproche de forniquer avec cet animal. Tous les auteurs de l'antiquité déposent de ce culte sale et révoltant. Il passa sans doute en Etrurie et de là dans le Latium C'est ce qui aura donné lieu à la tradition de l’oracle de Junon et à l’interprétation de l’augure étrusque…&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;    &lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;Il n’est pas exclu que les femmes se faisaient couvrir par les boucs lors de ces fêtes à la fécondité. Et nous voyons se dessiner cette image où lors d’une messe noire, Satan, le diable se manifeste à ses adorateurs sous la forme d’un bouc, à qui on offre une vierge. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;Nous comprenons mieux pourquoi l’Eglise s’offusquait de ces cultes&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;païens et les a finalement relégués&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;au rang des pratiques démoniaques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;Quoi qu’il en soit, les messes noires et certaines cérémonies rendues à la lune ne sont que les survivances de ces rites anciens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&amp;nbsp;Evariste Zephyrin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-204926307236938513?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/204926307236938513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/saint-valentin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/204926307236938513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/204926307236938513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/saint-valentin.html' title='Saint valentin'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-5666016864616617030</id><published>2012-02-14T09:20:00.002+01:00</published><updated>2012-02-14T20:59:12.672+01:00</updated><title type='text'>Petit poème en foutre</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une fois de plus la vie change et tout recommence. Il est des chevelures brunes, blondes ou rousses qui flottent devant mes yeux, il est des peaux laiteuses ou fermes qui s'accrochent à ma chair, des odeurs de jasmin qui s'écoulent des vulves offertes. Une fois de plus la vie change et recommence. Boucle d'or ouvre les bras de ses jambes à un inconnu aux chaussures vernis et à la voix de basse, je passe une main sur une croupe tremblante qui s'épuise dans le creux de mes reins&amp;nbsp;; silence on tourne&amp;nbsp;! Un perroquet répète répète et des soupirs de printemps se transforment en brise d'été. Une fois de plus la vie change et tout recommence. Rien n'est recommandable, le café a une odeur de cannelle, le sein un goût de muscade et la lionne qui se pique à mon dard est déjà dans des doubles harmoniques. J'entends un chien à la patte cassée qui passe devant mes jambes, je vois un bruit de fesse qui claque dans le zéphir d'un grand foc qu'on hisse à hue et à dia, une culotte qui tombe, un âne de carnaval à la tête de singe, trop malin pour se laisser prendre. Rien n'est recommandable et une fois de plus la vie change et tout recommence. Dans les fourrées et les buissons des draps, j'entends la conversation de deux sexes qui s'échangent des amabilités humides, j'entends des pieds qui jouent aux sémaphores, j'entends des âmes qui s'épinglent à la baïonnette, je vois des papillons de nuit noirs comme de la cendre amère qui se noient sur un ventre, je vois des yeux pétillants qui sautent comme des bouchons de champagne, je vois des sages qui conversent comme des corsaires. Une fois de plus, la vie change et tout recommence.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-5666016864616617030?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/5666016864616617030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/petit-poeme-en-foutre.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5666016864616617030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5666016864616617030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/petit-poeme-en-foutre.html' title='Petit poème en foutre'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-4086577490998542613</id><published>2012-02-10T00:39:00.000+01:00</published><updated>2012-02-10T00:39:46.098+01:00</updated><title type='text'>Quand coucher n'est pas tromper</title><content type='html'>http://www.franceculture.fr/emission-sur-les-docks-territoires-intimes-44-quand-coucher-n%E2%80%99est-pas-tromper-les-nouvelles-infideli&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A chaque couple sa conception de la fidélité. Pour certains, un regard  suffit à trahir, pour d’autres « tromper » n’est plus le mot, mais juste  « revendiquer le droit d’exister en dehors de l’autre ». &lt;br /&gt;Dans ce  documentaire, la parole est donnée à ces couples dits « ouverts » qui  revendiquent une fidélité de cœur, de famille, de projet de vie, mais  sans exclusivité sexuelle ou affective. L’éventail est large : des  libertins qui ne se quittent pas des yeux, des polyamoureux qui  communiquent sans cesse, des amoureux libres qui se donnent le droit à  l’adultère…&amp;nbsp; &lt;br /&gt;A chacun ses concepts, ses mots, son histoire. Et avec,  les doutes, les tâtonnements, les chemins sinueux et subtils de la  lente construction du rapport à l’autre et de la quête de justesse chez  ceux qui remettent en cause la base du couple traditionnel.&lt;br /&gt;Contrairement  aux idées reçues, ils sont plutôt rares. Et même de plus en plus. Car,  paradoxalement, la libération sexuelle a intériorisé la valeur de  fidélité. Les enquêtes sur les valeurs des européens ont montré que  depuis 1981, la fidélité comme élément essentiel au couple est passé de  72% à 84%. &lt;br /&gt;Si 68 a balayé en même temps que les interdits nos  repères, et que chacun peut tenter de définir ses règles de vie ou  d’amour, la permissivité ou le libertinage ne vont pas forcément en  s’accroissant au sein des couples. En devenant affaire d’amour, plus  qu’une obligation ou un pacte social et immuable, le mariage ou  concubinage est plus fragile puisqu’il se défait avec le désamour.  L’infidélité est donc moins tolérée puisqu’elle est capable de défaire  un couple plus facilement. Alors, après une montée en puissance des  couples libres, la fidélité comme valeur primordiale dans le couple  revient en force depuis les années 80, comme un refuge ou besoin de  sécurité dans un monde plein d’incertitudes. &lt;br /&gt;Mais parallèlement,  sans pour autant pouvoir établir un lien de causalité directe, le nombre  de divorces par année est depuis passé en France de 80 000 à 120 000.  On peut toutefois penser que le repli sur ces valeurs de sécurité n’est  pas une garantie de durabilité du couple. D’ailleurs, l’exigence  d’exclusivité conduit à bien des drames sentimentaux ou familiaux.&lt;br /&gt;Au  regard de tout cela, l’infidélité n’est donc pas un sujet frivole, mais  bien crucial dans la mesure où il interroge notre conception de la  société, de l’amour, de la famille. &lt;br /&gt;Ces expérimentateurs, presque  utopistes, dépassent le besoin d’être sécurisés par un compagnon fidèle,  ou ont peur de tuer l’amour à coup de promesses ou de besoins de  possession. Pour « Sur les docks », ils se racontent, eux, leur  histoire, leur éthique, leurs convictions, leurs anecdotes, le rose mais  aussi le noir, la jalousie et la remise en question…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Production : &lt;strong&gt;Andrada Noaghiu&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-4086577490998542613?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/4086577490998542613/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/quand-coucher-nest-pas-tromper.html#comment-form' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/4086577490998542613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/4086577490998542613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/quand-coucher-nest-pas-tromper.html' title='Quand coucher n&apos;est pas tromper'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-3862278896400386436</id><published>2012-02-07T19:39:00.001+01:00</published><updated>2012-02-07T23:08:23.390+01:00</updated><title type='text'>un chemin</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'érotisme n'est pas qu'une histoire culturelle, c'est aussi un chemin de vie&amp;nbsp;; nous sommes autant nourris par notre sexualité que par les relations que nous nouons avec les autres. Chaque rencontre intime, à commencer par nous même, est l'occasion d'une découverte de soi, de ses limites et de ses possibilités.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La sexualité qui est plus large que le rapport sexuel stricto sensu, est le chemin d'une vie. Mal avisé celui qui pourrait dès son enfance ou son adolescence dire où le mène son lien à l'autre et son lien à l'intime. La sexualité nous rend grâce en nous permettant de nous épanouir dans le don et la dette, dans un échange circulaire et permanent avec l'autre qui ouvre toutes les portes du sensible. La sensibilité charnelle comme spirituelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le libertinage n'est donc pas une évidence. On ne naît pas libertin, on le devient par les hasards de la vie, par des choix qui s'imposent parfois à nous. On peut aussi refuser cette voie sans que cela soit nécessairement une perte. Et le libertinage n'est pas forcément une évidence à partir du moment où l'on s'y essaye. Comme tous les chemins de vie, il y a un apprentissage, une digestion. On avance parfois pour la beauté de l'idée, parfois pour la beauté du geste ou du plaisir. Et parfois on fait des retours arrières. Rien n'est jamais inscrit dans le marbre, il n'y a jamais aucune garantie au plaisir comme il n'y a jamais aucune garantie à la sagesse ou la quiétude.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Certains choisissent la voie sèche, s'enrichissent des fantaisies, du multiple, de la matière qui brille dans une forme de pan-jouissance permanente en gommant le déplaisir. C'est le plaisir de la nouveauté, du l'inconnu ou de l'inconnue qui fait don de sa chair pour un entremêlement de toutes les saveurs. D'autres choisissent la voie humide, un peu plus longue, celle de l'amitié avec le risque de l'amour et de l'ouverture à tous les possibles. Il est complexe, il fait parfois rater de belles occasions charnelles mais il ouvre aussi les portes de temples où se retrouvent des amitiés profondes, où le libertinage n'est qu'une grâce de plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout ceci est en partie caricatural car ces chemins s'entremêlent, se croisent, il y a des carrefours. Parfois on prend le mauvais chemin, et on revient en arrière, parfois on poursuit son ascension jusqu'à des terres inconnues. Et avec le temps, ce qui semblait absurde hier devient une évidence aujourd'hui, mais peut-être un refus demain. Tout se structure en notre coeur dans une dynamique de vie qui se refuse à se figer sur une vérité qui serait principe ou relativisme. L'harmonie et l'équilibre subsistent en nous car en vérité l'amour annihile les contradictions: joie, fidélité, jouissance, amertume, plaisir, propriété, amitié, souffrance, bonheur ou orgasme, tout se structure autour de l'amour qui traverse toute chose pour n'en faire qu'une dans la richesse et l'émerveillement de toutes les manifestations de la vie.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-3862278896400386436?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/3862278896400386436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/un-chemin.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3862278896400386436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3862278896400386436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/un-chemin.html' title='un chemin'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-382965436360150109</id><published>2012-02-01T15:15:00.000+01:00</published><updated>2012-02-01T15:15:38.953+01:00</updated><title type='text'>hum :)</title><content type='html'>Je viens de trouver cette pépite chez un des mes auteurs préférés. Je vous la laisse sans explication, les commentaires viendront d'eux mêmes je pense ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mais l'on   peut avec les dictionnaires de racines hébraïques, qui n'existent   d'ailleurs pas en français mais seulement en anglais et en allemand,   avoir des surprises extraordinaires! Mon ami Charles Hirsch a   trouvé ces dictionnaires chez un vieux bouquiniste, c'est une   mine de renseignements fantastique. Je vous donne un exemple :   le mot "pécher". Ce mot, en fait, à l'origine, n'a pas du tout   une connotation morale. Dans son sens métaphysique, il signifie   "manquer la cible". Ce qui veut dire, par exemple, que commettre   "le péché de chair" ne signifie pas "faire l'amour" comme l'affirment   les dogmatiques qui transforment la métaphysique en morale, mais   "le faire mal". Et par conséquent se repentir, ce n'est pas du   tout avoir des remords, renoncer définitivement à faire l'amour   et devenir chaste, cela consiste à rentrer en soi-même, et aboutir   à se dire : la prochaine fois, je le ferai mieux."&lt;br /&gt;Raymond Abellio. Une interview avant sa mort.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-382965436360150109?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/382965436360150109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/hum.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/382965436360150109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/382965436360150109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/02/hum.html' title='hum :)'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-1840153005838067066</id><published>2012-01-25T22:59:00.001+01:00</published><updated>2012-01-26T14:52:54.991+01:00</updated><title type='text'>Le bonheur est dans le pré...</title><content type='html'>« Les représentations et les conditionnements sociaux ont une place prépondérante dans le fonctionnement des individus. La plupart répondent à ce que les sociologues appellent l'influence sociale normative. Les normes sociales, qui sont souvent implicites, vont déterminer ce qui est un comportement normal, attendu. Ne pas se conformer à ces normes a un coût social qui peut être très élevé, renvoyant celui qui ne les respecte pas au rang de marginal, de délinquant ou de malade mental ».&amp;nbsp; Gérard Ribes, « Sexualité et vieillissement » Chronique sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas de revendication chez les libertins ou les échangistes. Contrairement à d'autres doxa ou d'autres pratiques qui se sont formés dans le temps de l'histoire, d'autres utopies qui ont demandé à avoir une visibilité sociale, l'histoire du libertinage est une histoire complexe qui pour chaque époque est comme un courant souterrain qui reste caché et peu visible sauf en cas de scandale ou brûlot destiné à bousculer les mœurs d'une société devenue trop rigide et liberticide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les libertins ont pâti d'une image de perversion au même titre que les homosexuels, les bisexuels, ils n'ont pas cherché à exister comme groupe social en tant que tel. Même le livre utopique de Fourier, le nouveau monde amoureux, reste un ovni dans l'histoire. Le libertinage est une affaire d'individu ; On voit mal d'ailleurs ce qui pourrait faire cause commune dans la pensée d'un HG Wells, un Philippe d'Orléans, un Diderot ou un Michel Onfray.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que le libertinage subit souvent l’opprobre sociale car le nœud d'une civilisation tient essentiellement au verrouillage des mœurs, à la constitution de règles pas toujours explicites mais qui font le ciment du contrat social. Ainsi, la jalousie et la propriété privée sont dans nos sociétés occidentales le primat du modèle libéral. L'échange des patronymes dans le mariage est un bon exemple de ce qui permet l'institution de l'héritage et la transmission du patrimoine. L'autre exemple est celui de l'interdiction du mariage des prêtres au second concile de Latran en 1162 qui a permis à l'église de s'enrichir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comme à toute chose sa part d'ombre et de lumière, ce qui est verrouillé ouvre à la marge d'autres réalités car l'homme ne saurait jamais se réduire à une liste de règles. Ainsi, le mariage a son pendant, l'adultère, les prêtres ont eu les goliards, et si l'on veut comprendre le libertinage ou l'échangisme contemporain, il faut retracer sa lumière qui forme cette ombre au tableau des civilisations occidentales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le libertin est celui qui jouit sans entrave, sans attachement. Il consomme des corps comme on consomme des cerises, chacune ayant une saveur sucrée qui se répète inlassablement. C'est Don Juan qui s'épanouit dans le quantitatif d'une société qui rêve d'un idéal de richesse accumulée. Sa représentation imaginaire est donc souvent masculine et socialement valorisée. On comprend tout de suite que la femme qui doit se présenter comme objet à son maître consommateur est dévalorisée si elle joue ce jeu. Même si les mentalités commencent à bouger un peu, la femme libertine est souvent l'objet d'opprobre alors qu'il faut bien, dans une théorie des jeux équilibrés, que la part des uns s'harmonise avec la part des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le libertin contemporain est donc tout à fait à son aise dans une culture qui prône l’immédiateté des désirs. C’est le conquérant, le chef, l’homme qui réussit. Pour la femme, l’apparition des “cougars” permet à la femme libertine de sortir un peu de l’imagerie négative et morale qu’elle subissait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’il s’agisse d’un femme ou d’un homme, il ne faut pas croire que les libertins contemporains sont exactement les mêmes que les libertins du XVIIIeme siècle. Ils peuvent aussi être dans des situations d’amour impossible où il compensent avec pragmatisme l’impossibilité de réaliser le couple qu’ils souhaitent. En ceci, ils se distinguent des dragueurs et de la compulsion. Les libertins aiment choisir, séduire, être séduits. Ils ont atteint la maturité de leurs désirs et se connaissent comme sujet. Difficile alors pour une femme ou un homme de résister à un libertin ou une libertine, car ces derniers apprécient autant leur liberté que celle des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le couple libertin, qui est un non sens logique, car ils sont après tout attachés l'un à l'autre, est une apparition plus récente dans l'histoire. Probablement dû à la longueur de la vie maritale qui a explosé proportionnellement à l'allongement de la durée de vie des individus. Couples recomposés, couples adultérins ou couples légitimes, ils sont dans une recherche d'altérité. Avec un raccourci on peut dire qu’ils ont accepté de partager leurs envies d'adultères pour les vivre à deux plutôt que seuls. Nul partouze ou autre délire pornographique, le plaisir est centré avant tout sur l'altérité, la découverte d'un autre corps, l'acceptation que son ou sa partenaire puisse avoir un plaisir étranger. De nombreux couples racontent que le plus grand plaisir est de se retrouver à deux après une soirée, le bonheur est dans une forme de tourisme sexuel. Un petit détour chez les autres et on revient en se disant que c’est pas si mal chez soi. Le couple libertin cherche un épanouissement impossible, mais il le sait, il n’en est pas dupe. Il s’ouvre aux autres pour le plaisir de retrouver notamment le lien social et digestif qui se délie lentement dans notre société. Le couple libertin aime la sensualité, les caresses, ils sont très rarement dans la réalisation d’un fantasme, l’orgasme est même secondaire pour certains. Certains aiment les relations suivies, les amitiés qui se prolongent par delà les moments charnels. La plupart d’ailleurs ne vont jamais dans des clubs et n’acceptent que des rencontres privées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, il existe aussi des pornocrates, des baiseurs compulsifs, des adorateurs de pratiques particulières, mais ils ne représentent pas le gros des troupes. Si la planète des libertins n’est pas une planète de clones, il y a tout de même des ressemblances. Ils accordent tous une part importante à la liberté des désirs d’autrui avant de penser à vivre des fantasmes ou des fantaisies. Entre le don et la dette, la majorité sont plus sensible au don, qu’importe ce qu’ils reçoivent pourvu qu’ils donnent. C’est en partie pour cela que les femmes sont souvent replacées au centre et maîtrisent plus la direction des ébats ou même des débats. La bisuexualité féminine qui semble anormalement présente chez les couples échangistes est souvent moins le signe d’une bisexualité réelle qu’un indice pour parler de douceur, de prévenance et d’attention à l’autre. La rudesse du coît est reléguée au second plan, au point que sont apparus des couples dit mélangistes, bizarrerie contemporaine mais qui prend tout son sens quand on comprend que si la sexualité est la primauté de la rencontre, elle n’en est pas le primat. L’échange, le partage, le lien retrouvé entre adultes tissant un noeud affectif, intellectuel et corporel sont l’essentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette liberté d’un désir flottant est souvent source de moquerie, d’incompréhension. Du libertinage à la zoophilie, à la pornographie violente, à toute une batterie de fantasmes qui ne font que renvoyer à la violence inconsciente de certains, le libertinage est encore considéré comme un marqueur social de déviance. D’où le silence de nombreux libertins et surtout l’absence de réflexion sur une singularité sociale qui est pourtant un marqueur pour comprendre l’état des moeurs d’une période. Comme tout ce qui concerne la sexualité épanouie, le seul contrat qui tient est celui qu’acceptent les contractants. Il n’y a donc pas de modèle qui soit en soi valable. A chacun de trouver son équilibre, son harmonie. Tous les libertins ou les échangistes ne sont certainement pas de petits saints, mais tous les non libertins également. C’est dans l’intentionnalité du désir que se nouent les enjeux d’une bienveillance.. ou pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-1840153005838067066?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/1840153005838067066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/le-bonheur-est-dans-le-pre_25.html#comment-form' title='49 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1840153005838067066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1840153005838067066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/le-bonheur-est-dans-le-pre_25.html' title='Le bonheur est dans le pré...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>49</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-6626092849794804482</id><published>2012-01-23T12:36:00.000+01:00</published><updated>2012-01-23T12:36:24.110+01:00</updated><title type='text'>le plaisir est dans le baiser...</title><content type='html'>Source : http://www.rue89.com/rue69/2012/01/23/chez-les-romains-le-comble-du-plaisir-est-dans-le-baiser-pas-dans-le-penis-228572 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Début janvier, des pièces de monnaie pornographiques ont été &lt;a href="http://www.guardian.co.uk/artanddesign/jonathanjonesblog/2012/jan/04/porn-roman-brothel-tokens-erotic-art?CMP=twt_gu" target="_blank"&gt;retrouvées&lt;/a&gt; près de la Tamise, à Londres. On y voit distinctement un couple en train de faire l'amour. A priori et &lt;a href="http://www.guardian.co.uk/artanddesign/jonathanjonesblog/2012/jan/04/porn-roman-brothel-tokens-erotic-art?CMP=twt_gu" target="_blank"&gt;selon le Guardian&lt;/a&gt;, ces pièces servaient de monnaie d'échange aux Romains, dans les lupanars, maisons closes de l'époque.&lt;br /&gt;&lt;div class="image right"&gt;  &lt;a class="colorbox cboxElement" href="http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/image/2012/01/erotisme_masculin.jpg" title="L'&amp;amp;eacute;rotisme masculine dans la Rome antique"&gt;&lt;img alt="" src="http://www.rue89.com/sites/news/files/styles/asset_img_half/public/assets/image/2012/01/erotisme_masculin.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="legend"&gt;L'érotisme masculine dans la Rome antique &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;C'était bien l'occasion d'interviewer Thierry Eloi, maître de  conférence dont les recherches passionnantes portent, comme l'indique le  titre de son livre, sur &lt;a href="http://livre.fnac.com/a1250627/Florence-Dupont-L-erotisme-masculin-a-Rome" target="_blank"&gt;l'érotisme masculin dans la Rome antique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hormis ces pièces, existait-il une pornographie romaine&amp;nbsp;? Je  pense notamment aux mosaïques de Pompéi, dont on dit qu'elles servaient à  exciter les clients et à annoncer les spécialités des prostituées... &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ces types de piécettes et de tableaux érotiques sont destinés à être  représentés dans les lupanars, parce que ce sont les lieux de  déversement du plaisir.&lt;br /&gt;La vie des Romains est très compartimentée. Qu'il existe de la  pornographie à Rome oui, mais destinée à qui et quand&amp;nbsp;? On ne peut pas  imaginer un homme romain parler de guerre et, d'un seul coup, se mettre à  parler de sexe. Les espaces sont bien déterminés.&lt;br /&gt;Un Romain partage ses journées en deux&amp;nbsp;: le matin, il consacre son  temps à sa vie de citoyen soldat&amp;nbsp;; ensuite, vers midi, il passe aux  thermes. Ils sont nécessaires, comme un sas de transition entre le  sérieux du matin et l'espace restreint qui est celui du banquet de  l'après-midi.&lt;br /&gt;&lt;div class="image fullsize"&gt; &lt;a class="colorbox cboxElement" href="http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/image/2012/01/dsc_3233.jpg" title="Une mosa&amp;amp;iuml;que d'un lupanar de Pomp&amp;amp;eacute;&amp;amp;iuml;"&gt;&lt;img alt="" src="http://www.rue89.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2012/01/dsc_3233.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="legend"&gt;Une mosaïque d'un lupanar de Pompéï (Renée Greusard/Rue89)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Dans votre livre, vous insistez sur notre vision faussée du sexe dans la Rome antique...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Oui, on a par exemple souvent dit que les Romains pratiquaient déjà  l'homosexualité dans l'Antiquité. Il y a eu une quête d'un modèle  prestigieux, pour mieux lutter contre les discriminations actuelles.&lt;br /&gt;Seulement, je mets au défi quiconque de me traduire en grec ou en  latin le mot homosexuel, et même le mot hétérosexuel, et même le mot  sexuel tout court. S'il n'y a pas ces mots, c'est qu'il n y a pas de  pratiques sexuelles équivalentes.&lt;br /&gt;Ce qu'on appelle la sexualité aujourd'hui est un concept issu de la  psychanalyse. C'est une construction globale intérieure, qui englobe le  rapport aux parents, à son milieu social, au premier rapport. C'est un  anachronisme de vouloir exporter ce modèle issu de la bourgeoisie  capitaliste dans la Rome antique.&lt;br /&gt;Cela ne veut pas dire que les Romains et les Grecs ne connaissent pas  la volupté, mais elle est complètement différente de ce que nous  appelons la sexualité.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il y a aussi tous ces mythes qui circulent autour de la pédérastie... &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ah, le fameux sujet de la pédérastie. Il faut d'abord redire ce que  c'est. Dans le monde grec, les individus ont besoin d'un passage du  monde enfant. C'est un moment d'initiation.&lt;br /&gt;Mais comme dans toutes les cultures d'ailleurs, aujourd'hui, ce  serait juste plutôt le permis de conduire, la première relation sexuelle  ou ce genre d'événements.&lt;br /&gt;Chez les Grecs, les choses se passent de la manière suivante&amp;nbsp;: un  adulte libre de 25 ans – ce qui exclut les esclaves et les femmes –  enlève publiquement le fils de son voisin âgé de 16 ans. Ce n'est pas un  moment triste, il y a d'ailleurs une fête avec des guirlandes, des  costumes particuliers, etc.&lt;br /&gt;Ce serait une insulte publique que le jeune ne soit pas l'objet du  désir d'un autre. et le père du jeune incite même à cet enlèvement en  disant&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;«&amp;nbsp;Hé, dépêche-toi d'enlever mon fils&amp;nbsp;! Il est pas beau, mon fils&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;Ensuite, le jeune homme et son «&amp;nbsp;kidnappeur&amp;nbsp;» vont dans la brousse,  un peu comme dans certaines tribus et il y a ensuite un rite de  pénétration&amp;nbsp;: le plus vieux sodomise le plus jeune.&lt;br /&gt;Mais alors seulement, le couple revient à la ville. Le sens de ce  voyage, c'est d'arracher publiquement le fils à son cercle familial. Ce  rituel d'intégration sert dans la construction culturelle des Grecs à  faire éprouver le féminin et le campagnard au jeune avant qu'il n'y  renonce à jamais, puisqu'il sera ensuite un jeune masculin dans une  société civique.&lt;br /&gt;Mais il n y a aucun désir dans cette affaire, cette construction est une obligation et elle est sociale.&lt;br /&gt;&lt;div class="image fullsize"&gt; &lt;a class="colorbox cboxElement" href="http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/image/2012/01/dsc_3234.jpg" title="Une mosa&amp;amp;iuml;que d'un lupanar de Pomp&amp;amp;eacute;&amp;amp;iuml;"&gt;&lt;img alt="" src="http://www.rue89.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2012/01/dsc_3234.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="legend"&gt;Une mosaïque d'un lupanar de Pompéï (Renée Greusard/Rue89)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Et à Rome&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La pédérastie est grecque. Les Romains n'ont jamais voulu transposer à  Rome ce modèle. Les Romains l'admettent, ils appellent ça l'amour à la  grecque mais pour eux, c'est un exotisme.&lt;br /&gt;A Rome, c'est le père qui initie son fils à l'âge adulte, mais  l'inceste est un interdit total. Il n y a donc pas de sexe dans ce  rapport.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment les Romains conçoivent-ils le plaisir&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;D'abord, il faut préciser qu'un individu libre (femme ou homme) ne  peut pas avoir de rapport de volupté, c'est un corps qui n'est pas  pénétrable, c'est un corps fermé. C'est un corps interdit au désir.&lt;br /&gt;Cela ne veut pas dire que les Romains ne connaissent pas la volupté,  mais elle est complètement différente de ce que nous appelons la  sexualité.&lt;br /&gt;Le plaisir, ce n'est pas non plus à travers le pénis ou l'anus que  l'homme va le trouver, parce que c'est un contact avec l'intérieur du  corps. Or l'intérieur du corps, c'est des glaires, c'est visqueux. Ce ne  sont que des «&amp;nbsp;humeurs&amp;nbsp;». On est plus en contact avec ce qui fait la  beauté décente du corps&amp;nbsp;: la peau.&lt;br /&gt;Car le plaisir des Romains se trouve dans le baiser sur la peau.  Encore mieux que ça, le baiser autour de la bouche. C'est l'échange de  souffle qui est recherché. Les Romains n'estiment pas que le comble du  plaisir, c'est l'éjaculation. Le comble du délice, à Rome, et pour un  Romain, c'est le baiser.&lt;br /&gt;Le souffle, c'est l'éternité de la chaleur, la douceur, la chasteté  et de la bonne haleine. Ce n'est pas une jouissance spermatique, c'est  la jouissance pneumatique.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avec qui alors, ces baisers&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Toujours avec des hommes et des esclaves, puisque les hommes libres  sont interdits d'être désirés&amp;nbsp;! Tout se déroule pendant les banquets de  l'après-midi. Là, on amollit le corps rigide du sérieux du matin.&lt;br /&gt;Et pendant le banquet, on ne mange pas parce qu'on a faim. On mange  pour être ensemble. L'esclave arrive, il distribue la nourriture, vient  ensuite la volupté mais, il n y a aucune pénétration. Le plaisir est  d'abord dans les regards. Ensuite, le citoyen choisit un esclave et  c'est à ce moment que commencent les baisers.&lt;br /&gt;&lt;div class="image fullsize"&gt; &lt;a class="colorbox cboxElement" href="http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/image/2012/01/dsc_3232.jpg" title="Pan a une relation sexuelle avec une ch&amp;amp;egrave;vre"&gt;&lt;img alt="" src="http://www.rue89.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2012/01/dsc_3232.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="legend"&gt;Pan a une relation sexuelle avec une chèvre (Renée Greusard/Rue89)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Mais que se passe-t-il alors dans le lit conjugal&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les gynécologues intitulent ce rapport «&amp;nbsp;le déversement  spermatique&amp;nbsp;». En gros, il pleut&amp;nbsp;! La femme s'allonge et elle attend que  ça se passe. L'homme s'allonge sur elle, il déverse son sperme et il  fait des enfants.&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas une pratique de plaisir, c'est une pratique  civique&amp;nbsp;: il s'agit de faire des citoyens. On sait très bien d'ailleurs  que ça ennuie&amp;nbsp;: on éteint la lumière, on ferme les rideaux, ça dure très  peu de temps et tout le monde dit que c'est une corvée, que ça donne  mal au dos, que ça donne des boutons.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu'est-ce qui n'est pas valorisé à Rome&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Coucher&amp;nbsp;»&amp;nbsp;! L'homme libre c'est un citoyen qui fait de la politique  et un soldat qui fait la guerre, et c'est tout. Dans nos sociétés, un  homme qui couche beaucoup, on dit que c'est un tombeur.&lt;br /&gt;A Rome, une des particularités de la vie c'est qu'on va dénoncer son  adversaire politique en disant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il couche.&amp;nbsp;» On dit par exemple de  César sur le forum quand on veut l'attaquer qu'il est «&amp;nbsp;le mari de  toutes les femmes&amp;nbsp;» et donc «&amp;nbsp;la femme de tous les maris&amp;nbsp;». Dévaloriser  le corps, c'est prouver que le citoyen n'est pas capable d'être un homme  politique de qualité, d'être un citoyen soldat.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il y a des insultes&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Oui, une insulte permanente, c'est de dire «&amp;nbsp;Ce type a une grosse  bite&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;Toi, c'est bien connu&amp;nbsp;: tu reçois des mecs qui ont des  grosses bites.&amp;nbsp;» A Rome, l'énormité du pénis, c'est terrible, c'est une  dévalorisation, parce que c'est un corps disproportionné. On remarque  d'ailleurs que sur les statues romaines, il n'y a toujours que de tous  petits zizis.&lt;br /&gt;Ensuite, la plus grave des insultes, ce n'est pas de dire de  quelqu'un qui est sodomisé – même si ça peut être une insulte –, le  pire, c'est de dire «&amp;nbsp;Il aime sucer&amp;nbsp;». Il faut revenir pour comprendre à  l'origine du mot fellation. Il vient de «&amp;nbsp;fello, fellare&amp;nbsp;» qui signifie  «&amp;nbsp;téter&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;Lorsque la nourrice voit le bébé dont elle a la charge pleurer, elle  le met au sein, il «&amp;nbsp;fellat&amp;nbsp;». Mais elle le fait pour l'empêcher de  parler, de pleurer. Or, si quelqu'un fait une fellation, de la même  manière, il ne peut plus parler et un Romain, c'est un citoyen qui  parle.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et les femmes dans tout ça&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Une femme «&amp;nbsp;libre&amp;nbsp;» n'a pas de plaisir. Elle est éduquée à ne pas en  avoir. La nourrice doit apprendre à la petite fille à ignorer le plaisir  de son corps. Une femme romaine est destinée à reproduire. D'ailleurs  un des synonymes de femme libre à Rome, c'est «&amp;nbsp;le ventre&amp;nbsp;». C'est bien  pour ça qu'il ne faudrait pas revenir à la Rome antique.&lt;br /&gt;A tel point que si un homme libre prend trop de plaisir avec son  épouse, la femme va se plaindre à son beau-père de cette situation et le  père vient engueuler le mari.&lt;br /&gt;Il y a des procès très connus d'hommes qui sont traînés au tribunal  parce qu'ils sont «&amp;nbsp;uxoriosis&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: ils aiment trop le corps de leurs  femmes. Les gens disent&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Mais si vous avez envie de vous vider les  couilles, allez donc au lupanar&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;div class="image fullsize"&gt; &lt;a class="colorbox cboxElement" href="http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/image/2012/01/dsc_3236.jpg" title="Des &amp;quot;tintinnabulum&amp;quot;, clochettes qu'on placait &amp;amp;agrave; l'entr&amp;amp;eacute;e des maisons pour conjurer le mauvais sort"&gt;&lt;img alt="" src="http://www.rue89.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2012/01/dsc_3236.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="legend"&gt;Des «&amp;nbsp;tintinnabulum&amp;nbsp;», clochettes qu'on placait à l'entrée des maisons pour conjurer le mauvais sort (Renée Greusard/Rue89)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Ce n'est pas infamant d'aller au lupanar&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Non&amp;nbsp;! Le lupanar sert à réguler le déversement du sperme et des  humeurs. Il y a une anecdote très connue. Caton l'ancien, un citoyen  romain très austère, voit un jour un jeune homme hésiter à rentrer dans  un lupanar. Il y en a partout à Rome. Il dit au jeune&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;«&amp;nbsp;Mais si, si, vas-y&amp;nbsp;! Il faut que tu y ailles parce que  c'est la preuve que tu n'auras pas de comportements indécents avec ton  épouse.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;En revanche, le même Caton, le lendemain, voit le même jeune homme devant la porte du lupanar. Il lui dit&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;«&amp;nbsp;Y aller une fois oui, mais deux jours de suite, c'est trop&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;Ce qui est infamant, c'est d'y aller trop. Il faut se réguler. Dans  le lupanar, on va voir des prostitué(e)s hommes ou femmes. Le sexe du ou  de la prostituée, on s'en fiche. On vient voir un esclave, et  l'important, c'est de ne pas se vider avec son épouse parce qu'alors, on  la considérerait comme une esclave.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En fait, on est hyper loin de tout ce qu'on a pu voir au cinéma...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C'est justement l'intérêt de voir ces films comme «&amp;nbsp;Gladiator&amp;nbsp;» ou ce  genre de péplums. C'est d'en apprendre plus sur notre culture  contemporaine&amp;nbsp;! Mais c'est très bien. Si on veut faire de l'Histoire  romaine, on fait des livres d'histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-6626092849794804482?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/6626092849794804482/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/le-plaisir-est-dans-le-baiser.html#comment-form' title='26 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/6626092849794804482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/6626092849794804482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/le-plaisir-est-dans-le-baiser.html' title='le plaisir est dans le baiser...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>26</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-2020048738961553165</id><published>2012-01-21T23:28:00.003+01:00</published><updated>2012-01-21T23:29:29.342+01:00</updated><title type='text'>Boucle d’or et les trois ours</title><content type='html'>Il était une fois trois frères qui vivaient dans une maison située au cœur de la forêt. Ces trois hommes, d’aspect bourru, ne se séparaient jamais et étaient réputés pour être peu commodes et guère aimables, aussi les avait-on appelés les trois ours. L’aîné était une grande masse de muscles, presque aussi large que grande, et c’était le plus bourru des trois. Le deuxième, de taille moyenne, avait un caractère moins agressif, mais il n’en était pas plus loquace. Et le plus jeune, qui était aussi le plus petit, était le plus malin, et quand on les croisait tous les trois (ce qui n’arrivait presque jamais) c’était le seul qui vous adressât la parole avec courtoisie, mais avec une telle sournoiserie que l’on s’apercevait tout de suite qu’il ne désirait pas la sympathie des autres. Personne ne connaissait leur train de vie&amp;nbsp;; ils s’occupaient hors du regard des autres, mystérieusement. Que faisaient-ils&amp;nbsp;? se demandaient les villageois qui croisaient parfois leur chemin. Il valait mieux qu’ils l’ignorent.&lt;br /&gt;Les trois frères avaient en effet des mœurs étranges. Chaque journée était réglée comme du papier à musique, avec le même enchaînement d’événements monotones. Le matin, ils buvaient leur café et chaque frère retrouvait son fauteuil dans le salon, où il se plongeait dans son livre de chevet. A midi, après avoir dévoré une assiette remplie de charcuteries et de pièces de boucherie rôties, ils partaient en chasse. Mais c’était une chasse bien différente de celle qu’on pouvait attendre en ces lieux retirés. Ce qu’ils allaient chercher, c’étaient des femmes, qu’ils apportaient ensuite comme un butin dans leur tanière, et qu’ils droguaient avant d’abuser d’elles avec une liqueur qu’ils avaient préparée avant de partir, et avaient placée dans une jolie carafe sur la table de la cuisine. Après leur méfait, ils allaient enfin abandonner leur pauvre victime sans connaissance loin de leur maison, et jamais aucune d’elle n’avait pu retrouver ce lieu qui dans leur mémoire, restait un moment à la fois troublant et effroyable. &lt;br /&gt;Cet après-midi là, ils quittèrent pleins d’espoir leur tanière, laissant les verres sur la table, prêts déjà à être consommés à leur retour par la pauvre victime et les trois complices qui en buvaient eux aussi pour décupler leur puissance sexuelle. &lt;br /&gt;Peu de temps après leur départ survint une jeune demoiselle gracieuse qu’on appelait Boucle d’or, non seulement à cause de sa chevelure blonde qui tombait en grosses mèches sur ses épaules, mais aussi en hommage à un autre point de son anatomie couvert d’un poil de la même teinte, que nombre de la gente masculine, et même féminine, avait déjà pu admirer, car Boucle d’Or était une sacrée délurée qui n’avait pas peur du loup. &lt;br /&gt;Elle portait ce jour-là une petite tunique bleue qui laissait voir ses cuisses rondes et fermes, et ses beaux seins blancs. Ses lèvres pulpeuses prenaient place dans un visage rond au dessin délicat, où les yeux comme deux soucoupes papillotaient sous de lourdes paupières. Elle flânait loin de son village, et elle arriva en vue de la maison des trois frères alors qu’ils étaient déjà loin. Prise d’une curiosité irrépressible, elle s’avança à pas de loup vers la vieille bâtisse bancale, et regarda par les fenêtres, puis par le trou de la serrure, pour voir s’il n’y avait personne. Elle vit la petite pièce vide, et les trois verres qui semblaient l’attendre. Assoiffée par sa course à travers la forêt, notre aventurière décida d’ouvrir la porte et d’aller goûter ce que les hôtes semblaient avoir abandonné. La cuisine dans laquelle elle pénétra sentait le fauve mal léché, et elle se demanda avec excitation qui pouvait bien vivre dans ce lieu si retiré et si mal entretenu. Elle frémit des pieds à la tête, et contempla d’un air dubitatif les trois verres. Lequel choisir&amp;nbsp;? elle s’approcha du grand verre qui ressemblait à une coupe grossièrement ciselée, remplie d’un liquide gazeux dans lequel elle trempa les lèvres. &lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Pouah&amp;nbsp;! glapit-elle, c’est dégueu&amp;nbsp;! ce champagne a un goût de vinaigre…&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Laissant le grand verre, elle passa au verre moyen, un verre ballon, dont elle goûta le contenu noirâtre avec suspicion.&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Beurk… ils ont mis du goudron dans ce pinard&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Très déçue, elle passa enfin au petit verre, rempli presque à ras bord d’un liquide transparent, dans lequel elle trempa ses lèvres. &lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Ah&amp;nbsp;! c’est mieux, c’est beaucoup mieux… une petite vodka, rien de tel pour vous requinquer&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Ce que Boucle d’or ne savait pas, c’est que dans cette vodka, comme dans les autres verres, les trois ours avaient ajouté la drogue aphrodisiaque destinée à leur victime, très puissante, que la sorcière, leur seule voisine, avait concoctée en échange d’une séance de baise que nous ne raconterons pas ici pour ne pas choquer nos lecteurs. &lt;br /&gt;Elle but d’une traite le liquide empoisonné, léchant le fond du verre avec la pointe de la langue, et, alors qu’elle fouillait dans les placards pour voir si elle ne pouvait pas trouver de l’argenterie à voler, elle se sentait curieusement l’envie de se caresser les seins. Elle pensa d’abord que c’était la vodka, qu’elle avait peut-être bue trop rapidement, alors elle s’empara d‘une boîte de gâteaux que le plus jeune des frères avait préparés, et elle les grignota pour dissoudre les effets de l’alcool tout en continuant sa visite des lieux, tout à fait à l’aise maintenant . &lt;br /&gt;Dans le salon, elle découvrit trois fauteuils disposés en triangle, près de chacun desquels on avait installé un guéridon où étaient posés une lampe et un livre. Elle s’assit d’abord sur le plus grand fauteuil, celui de l’aîné, et s’emparant du livre elle le feuilleta distraitement. C’était, elle se mit à ricaner en le découvrant, un livre de cul, mais pas n’importe lequel, car nos ours étaient des lettrés. Il s’agissait de Sodome et Gomorrhe, ce qui lui plut au début. Mais quand elle se mit à lire les dernières pages, elle n’apprécia pas trop de lire qu’on avait gavé l’utérus d’une pauvre fille de fromage avant d’y insérer une souris qui lui mangeait les entrailles, alors elle rejeta le livre avec dégoût.&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Trop trash, maugréa-t-elle en tirant la langue.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Alors, elle s’assit sur le fauteuil moyen, et s’empara du livre qui était à côté. Elle feuilleta de même ce deuxième bouquin de cul&amp;nbsp;: il s’agissait cette fois d’ Histoire d’O, qui la laissa de marbre. Elle rejeta de même ce deuxième ouvrage avec dépit, en soupirant&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Trop édulcoré&amp;nbsp;! pas drôle&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Elle alla donc pour finir dans le troisième petit fauteuil, et s’empara du troisième livre, d’un auteur inconnu. &lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Ah&amp;nbsp;! c’est drôle&amp;nbsp;! des contes érotiques, trop cool&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Et elle lut, d’abord en riant, les premières pages des «&amp;nbsp;Trois petits cochons&amp;nbsp;». Dès que l’histoire se mit à dévier vers la parodie érotique, elle se sentit s’amollir. Son bas-ventre la chauffait. Alors, bien enfoncée dans son petit fauteuil, elle écarta les jambes et posa sur sa toison d’or ses doigts graciles, tout en tournant les pages avec l’autre main. Mais la position qu’elle tenait força un peu la structure du fauteuil, vieux et étroit, dont les pieds s’écartelèrent, et notre liseuse acrobatique se retrouva les fesses en l’air, le dos au sol. &lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Zut, et zut&amp;nbsp;! glapit-elle avec rage. Qu’est-ce que c’est que cette camelote&amp;nbsp;!&amp;nbsp;En plus, je me suis cassé un ongle&amp;nbsp;! »&lt;br /&gt;Ne se départant pas de son sang-froid, elle décida, toujours avec son bouquin, d’aller chercher un autre endroit plus confortable pour aller se reposer. Elle arriva dans une chambre, tendue de toile rouge, dans laquelle on avait disposé trois lits, du plus grand au plus petit. Sur chacun des lits, Boucle d’Or découvrit avec étonnement trois godemichés et un petit pot de gel. &lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Bizarre… se dit-elle.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Mais elle n’avait pas froid aux yeux, et ces godemichés lui parurent être, plus qu’un avertissement, une invitation à ne pas rater, surtout que son état de fébrilité ne faisait qu’empirer. Elle s’allongea sur le grand lit après avoir enlevé sa culotte, et elle commença à délacer sa robe. Elle sortit ses seins, fermes et rebondis, qu’elle caressa distraitement en continuant sa lecture. Le sang lui montait aux joues, elle glissa ses doigts sur les poils dorés de son pubis et commença à se frotter le con, qui était ouvert et humide comme une rose au printemps. Elle s’empara alors du godemiché qui était en métal, et se l’enfonça dans le vagin en gémissant, mais elle le retira aussitôt.&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Aïe, cria-t-elle, c’est trop dur&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Alors elle se traîna toute pantelante vers le deuxième lit, de taille moyenne, s’amusant de se voir tituber. &lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Rhoooo&amp;nbsp;! tout de même, je tiens mieux l’alcool d’habitude&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Elle reprit la même position, les jambes écartées, les seins sortis, et après quelques pages elle s’enfonça le deuxième godemiché entre les plis de son sexe, qu’elle enfonça d’un coup. L’agitant en elle avec frénésie en cambrant les reins elle finit par les sortir lui aussi en faisant la moue&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Celui-ci est trop mou, je n’aime pas les bites molles&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Alors, encore plus alanguie et moite, les cheveux collant à ses tempes, elle s’affala sur le troisième lit, le plus petit, et après avoir lu une et deux pages, elle prit le troisième godemiché rose en silicone qu’elle s’enfonça au bout de quelques secondes. Celui-ci était doux et ferme à la fois, chaud et tendre comme un vrai sexe d’homme, et elle se trémoussait en l’enfonçant, abandonnant sa lecture pour se concentrer sur son plaisir.&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Ouh là, oui, celui-là est bon, oui, c’est trop bon&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Boucle d’Or passait sa langue sur ses lèvres en gémissant, et elle se mit à jouir en riant. Après quelques instants, avant même de se dire qu’il n’était peut-être pas prudent pour elle de rester dans ce lieu étrange, elle plongea dans un profond sommeil, abattue par le plaisir et les effets soporifiques de la drogue.&lt;br /&gt;Quelques heures plus tard, les trois frères rentraient mécontents de leur chasse. Depuis un certain temps, ils ne rencontraient plus de jeunes filles imprudentes qui promenaient leur chien à l’orée de la forêt, ou allaient voir leur grand-mère. Les villageois du pays se méfiaient car le bruit courait que des femmes avaient été abusées, même si la plupart d’entre elles ne racontaient à personne l’étrange aventure qu’elles avaient vécue, sans doute parce qu’il ne leur en restait qu’un souvenir vague et pas forcément désagréable, malgré le fait qu’elles avaient été trompées et abusées.&lt;br /&gt;Ils arrivèrent dans la cuisine, tout de même un peu affamés, et découvrirent sur la table les verres déplacés. «&amp;nbsp;Tiens, dit l’aîné, quelqu’un a bu dans mon verre, il a craché&amp;nbsp;». Moi aussi, répliqua le deuxième, il y a des gouttes de vin près du verre&amp;nbsp;». Et le troisième ajouta, avec beaucoup d’excitation&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Et ce quelqu’un a tout bu ma vodka, il doit être dans un sacré état&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Très intrigués, les ours allèrent au salon. L’aîné trouva son livre éventré par terre, et en fut très mécontent. Le deuxième se plaignit de voir le sien enfoncé dans son fauteuil, et le plus jeune, exaspéré, fit remarquer que son livre, à lui, avait disparu, et qu’en plus, on avait cassé son fauteuil.&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Regardez&amp;nbsp;! ajouta l’aîné avec un sourire.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Et il tendit un long cheveu blond qu’il avait trouvé sur son fauteuil. &lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Regardez&amp;nbsp;! ajouta le deuxième.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Et il tendit à ses frères un morceau d’ongle verni.&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Regardez&amp;nbsp;! glapit d’une voix aiguë le plus jeune.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Et il tendit à ses deux frères admiratifs un poil ondulé d’un blond brillant, comme un fil d’or.&lt;br /&gt;Tout à coup très agités, les trois frères se bousculèrent pour arriver chacun avant les autres dans la chambre, et le spectacle qui les attendait leur mit le rouge aux joues. Dans le lit du plus jeune, ils découvrirent la chevelure de la belle blonde qui irradiait la chambre. Elle dormait paisiblement, allongée sur le côté, une jambe pliée sur l’autre. L’aîné souleva avec délicatesse la tunique qui s’arrondissait sur les hanches et il s’extasia devant la vision lunaire des fesses qu’il découvrit. Le deuxième écarta légèrement le bras de la jeune fille qui cachait ses seins, et il soupira de plaisir devant les rondeurs appétissantes des deux seins écrasés l’un sur l’autre comme deux petits oiseaux dans un nid. Quand le troisième écarta les cuisses de la belle, tous trois se mirent à pousser un «&amp;nbsp;ooh&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» de stupéfaction devant la toison dorée. Elle dissimulait une fente encore humide, entre les lèvres de laquelle se plantait encore le godemiché luisant de bave.&lt;br /&gt;A ce cri, la belle bougea légèrement et les ours s’imposèrent les uns aux autres un silence religieux. Il fallait essayer de ne pas la réveiller. Cela serait plus amusant. L’aîné commença à promener une main légère sur la hanche, qu’i caressa doucement, et il sentit sa gorge se serrer à la douceur de cette peau blanche. Le deuxième, lui, avait posé la paume de sa main sur la lourdeur du sein et malaxait avec tendresse ce fruit à peine mûr. Le troisième, plus audacieux, commença à dégager de son étui de chair le godemiché gluant, et posa ses doigts à la place, qu’il porta à la bouche avec délectation. Boucle d’or ne bougeait pas d’un cil. Assurément, elle avait dû boire tout le verre de vodka, la question était de savoir depuis combien de temps, les effets de la drogue se dissipant au bout de quelques heures. &lt;br /&gt;N’importe, ils verraient bien. Après un court conciliabule, les trois frères revinrent à son chevet et commencèrent des caresses plus entreprenantes. Le grand, avec ses grandes mains, empoignait les fesses de la dormeuse et caressait avec rudesse la croupe dénudée. Le deuxième, aux mains habiles, délaçait la robe sans la déchirer, et Boucle d’Or, comme une poupée, fut complètement défaite de ses habits. Les enfants réjouis pouvaient commencer leurs jeux lubriques.&lt;br /&gt;Le grand lui suçait la peau du dos avec sa langue, et il voyait sur le bras des frissons apparaître. Il creusait avec ses paumes l’arrondi sublime de la hanche qui ondulait comme une rivière dans la montagne, son souffle rauque sur la nuque faisant voleter les cheveux fins des tempes. Mordillant son oreille et sa joue tout en continuant à profiter avec sa main des courbes offertes, Il se lova contre elle, collant son torse à son dos. Puis, il se releva avec agitation, la bouche tordue par le début d’un plaisir intense. Il commença à se déshabiller, ouvrit sa chemise sur son torse épais et poilu, défit sa fermeture éclair de son pantalon pour sortir son sexe dont les proportions phénoménales correspondaient à l’ampleur de sa personne. Ce sexe, lisse et dur comme le métal d’un pylône, se dressait vers les fesses nues, résolument.&lt;br /&gt;Le deuxième, lui, avait tordu son corps long et svelte et s’amusait avec le bout de sa langue à titiller les tétons, et il glissait sa langue dans la bouche entrouverte, où un souffle de plus en plus haletant lui envoyait l’odeur douceâtre de la drogue mêlée à la vodka. Lui aussi, sentant son cœur battre à tout rompre, s’était relevé et se détachant de son examen minutieux, défaisait sa chemise et son pantalon, exhibant un sexe long et d’une belle forme, comme l’était l’ensemble de sa personne. &lt;br /&gt;Avec extase, le troisième avait commencé un bouche à bouche avec la fente humide et serrée, et de sa langue titillait le vagin qui palpitait sous ses lèvres expertes, les narines frémissant dans la toison à l’odeur de musc et de violettes. Lui aussi, comme les autres, le visage couvert de suc, s’était relevé, et comme ivre, défaisait rapidement ses habits un à un, laissant apparaître&amp;nbsp; son sexe doux et mouillé comme un savon, qui s’élargissait sur le milieu.&lt;br /&gt;Ne se concertant pas, chacun avait repris sa place et son savoureux travail, avec plus de nervosité et d’entrain. De plus en plus fébriles, ils haletaient de plaisir, et la dormeuse, parfois, laissait passer entre ses lèvres un soupir voluptueux, qu’écoutait attendri le deuxième frère. &lt;br /&gt;L’aîné prit de façon musclée les choses en main en déposant son gland épais entre les fesses moites qui dissimulaient l’anus amolli. D’un coup ferme il écartela de son épieu les fesses en gémissant, et la belle râla, mais ne se réveilla pas. Allongé en équerre, le deuxième avait lui aussi introduit son sexe dans la bouche, après avoir glissé quelques temps entre les seins, et il se déhanchait en caressant les longs cheveux qui s’éparpillaient sur le visage de son frère, qui derrière la sodomisait avec ardeur. Le troisième avait cherché pendant un moment la position la plus judicieuse et avait fini par réussir à introduire son gland luisant dans la fente douce et secouée de spasmes. Tous trois, en cadence, voguaient de concert sur la belle en chantant de plaisir. Chacun gémissait, caressait, pétrissait la peau élastique de la belle dormeuse qui gardait les yeux fermés mais laissait parfois sortir un petit gémissement de sa gorge accaparée. Cela augmentait leur excitation. &lt;br /&gt;Après des longs soupirs et une accélération de leur étreinte sauvage, ils lâchèrent enfin en râlant leur foutre dans chaque fente introduite. Celui du grand inonda les fesses roses d’une gelée épaisse, celui du deuxième gicla sur le visage aux yeux fermés en une fontaine blanche, et celui du petit disparut dans les profondeurs du vagin, d’où seul s’échappa un filet transparent qui se colla aux poils blonds. Ils contemplèrent un instant le tableau qu’ils avaient signé de leur empreinte virile, puis, soumis à la loi des plaisirs, ils se couchèrent autour de la belle et s’endormirent, un sourire béat sur les lèvres.&lt;br /&gt;La nuit était déjà tombée quand Boucle d’or enfin se réveilla de son lourd sommeil ténébreux. Elle avait des courbatures partout, et ne vit rien d’abord à ce qu’il y avait autour d’elle. Elle sentit du liquide couler de son vagin quand elle se releva, et sur ses joues, puis sur ses fesses toucha des plaques de liquide séché. Avec inquiétude, elle tenta de percevoir malgré la nuit les ombres qui se devinaient autour d’elle. Au bout d’un moment, la lune sortit de derrière un nuage, et elle découvrit avec stupeur trois ours qui dormaient autour d’elle, les babines retroussées, les poils épais. Terrorisée, elle récupéra sa robe qu’elle retrouva en tremblant par terre, sans remarquer que d’autres habits d’hommes jonchaient le sol. Et, sans se soucier du bruit qu’elle faisait, elle sauta sur la commode qui se trouvait sous la fenêtre, ouvrit le loquet de cette dernière et sauta dehors, s’enfuyant à toutes jambes vers la forêt en reboutonnant sa tunique. Et bien sûr, elle disparut à tout jamais.&lt;br /&gt;C’est bien dommage, parce que les trois ours, qui n’étaient ours que la nuit, lui avaient donné dans leur aspect humain, en l’espace d’une petite heure, une dizaine d’orgasmes. C’était tout ce qui lui aurait fallu pour être heureuse chaque jour de sa vie. De cette aventure, Boucle d’or ne garda que des rêves érotiques qu’elle faisait parfois, dont le cadre était cette maison, et les personnages trois grands gaillards qui s’occupaient d’elle comme on ne l’avait plus jamais fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;couple boheme - 2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-2020048738961553165?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/2020048738961553165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/boucle-dor-et-les-trois-ours.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/2020048738961553165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/2020048738961553165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/boucle-dor-et-les-trois-ours.html' title='Boucle d’or et les trois ours'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-4760381565879364078</id><published>2012-01-19T23:54:00.002+01:00</published><updated>2012-01-19T23:54:58.523+01:00</updated><title type='text'>Narcissisme et contrôle...</title><content type='html'>Le vin est bon (une bouteille de la rectorie côté montagne) et la nuit parisienne apaisée (un léger frimas et quelques gouttes de pluie), bref, tout se prête magnifiquement aux intellections débiles de fin de soirée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si les libertins se divisaient en deux groupes, ceux qui dealent avec la jalousie (ou le risque de blessure narcissique) et ceux qui dealent avec leur fantasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes invités demain chez un couple que nous devons retrouver après le repas, donc convivialité réduite aux acquêts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela anime notre réflexion. Certains aiment les programmes, d'autres les rencontres. Les enjeux ne sont pas les mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le début de notre libertinage, nous avons sombré naturellement dans l'échangisme avec le risque et la douleur de l'enfantement d'un nouveau type de relation dans le couple&amp;nbsp;; comment repenser son amour sans la propriété. Des questions permanentes qui ne cessent jamais réellement. Plairons nous à autrui&amp;nbsp;? Notre partenaire légitime nous aimera-t-il toujours autant&amp;nbsp;? Etc. Avec pour primat, pour substance le même plaisir, celui de découvrir l'altérité. L'altérité d'un autre corps, d'une autre intimité, y compris dans la découverte de notre partenaire vu différemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour certains, c'est le programme qui importe, la réalisation d'un fantasme avec ses bords, ses frontières, ses limites et ses codes, le questionnement ou l'angoisse arrivant quand le bord est franchi, la jouissance quand on reste au bord. Jeu de contrôle, jeu de dupe, jeu d'un je qui se réalise dans une forme obsessionnelle qui consiste à prendre autrui ou être pris dans un filet où la fantaisie est réglementée jusque dans les codes sociaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux univers libertins, deux façons de libérer ses pulsions, et non sans accrochage avec la réalité de certains couples. Les premiers sont souvent des couples légitimes en recherche de mise en danger, les seconds des couples adultérins ou recomposés en recherche d'épanouissement d'égo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, le vin de la rectorie est finalement trop bon pour se perdre dans ce genre de réflexions...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-4760381565879364078?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/4760381565879364078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/narcissisme-et-controle.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/4760381565879364078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/4760381565879364078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/narcissisme-et-controle.html' title='Narcissisme et contrôle...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-537374821440172420</id><published>2012-01-19T16:58:00.000+01:00</published><updated>2012-01-19T16:58:02.311+01:00</updated><title type='text'>Sein</title><content type='html'>Ouf, je viens de retrouver une nouvelle écrite quand j'étais encore la fac... Allez, j'ouvre une porte sur mon passé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 1.27cm;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span&gt;Sein&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 0.71cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 1.27cm;"&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="line-height: 0.71cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 9.4cm; margin-right: 0.92cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Sein : - 1. Chacune des mamelles de la femme. - 2. Coeur, pensée. - 3. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;Le sein de Dieu &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;: le paradis. 4 - &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;En allemand&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt; : être, existence, ce qui est réellement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 1.27cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 0.71cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 2.54cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt; La première chose à laquelle je m'étais attaché lorsque je l'avais pour la première fois rencontrée, ce fut son visage. Un visage affable qui m'affecta d'un sentiment plus doux que de coutume. Mais je fus incapable de le sexualiser - tel que je m'en souviens le visage était anguleux, rigide, volontaire. Etait-ce mon incapacité à y entrevoir de la féminité qui désexualisa mon attitude ou l'indifférence générale qui régnait au sein de notre petit groupe dans ce restaurant ? je ne puis le dire. Probablement un mélange de causes paradoxales qui de toute manière ne m'ont pas semblé suffisamment importantes pour que je les remarque. Avant tout je vis un être humain, un être quelconque comme on peut en voir dans la rue, et plus quelconque encore puisque son corps n'intégra pas à ce moment mes souvenirs. La soirée débutait et nous eûmes l'occasion de discuter un peu, mais elle resta presque plus formelle et plus distante que moi puisqu'elle ne me posa que deux ou trois questions banales... Un peu plus tard dans la soirée nous eûmes à nouveau une discussion qui cette fois ressemblait à deux chiens qui déterminent leur territoire. Elle me confia ses goûts littéraires et, à mon tour, je lui confiai les miens; nos sensibilités nous menaient vers des chemins opposés. Cependant, durant cette discussion, je pris conscience de son corps et de la féminité quasi-magique qui entachait chacun de ses mouvements; et cette fois en un regard, je fus totalement fasciné, en un regard je sus que je tombais éperdument amoureux; l'alchimie des passions remontait en moi dans une complexion qui dépassait mon humeur du moment. La transmutation sensuelle fut si prompte que je fus incapable d'adopter une autre attitude que celle que je possédais déjà. Incapable de me trahir, je restai distant et discret sur mon nouveau désir. Mais cette discrétion n'était pas au goût de la femme. Ouvertement elle m'invita à prendre un verre chez elle. Mi-joyeux, mi-honteux de dévoiler ainsi à toute la tablée la naissance de nos deux affections, mes joues s'empourprèrent et je me sentis obligé de me séparer au plus vite des convives. Arrivé chez elle, une frénésie guillerette m'obligeait à trembler sans que je ne puisse me calmer : mon corps échauffé par l'incongruité de nos deux désirs primesautiers contrastait avec ma raison restée froide et calculatrice. Elle déposa deux verres vides sur une table basse et m'invita à m'asseoir sur un canapé. J'exécutai et elle s'installa en face de moi. Le silence tyrannisait nos âmes. Nous nous observions dans le fond des yeux, n'osant ni ouvrir la bouche ni tomber sur les verres vides. La peur de contrarier ne serait-ce qu'un temps l'inéluctable destin de nos deux corps nous plongeait dans un face à face comique mais néanmoins douloureux. Ayant fait le premier pas, la femme attendait certainement de moi un geste éloquent mais je ne savais comment rompre le théâtre figé où nous nous étions enfermés. Devais-je me lever et m'approcher d'elle ? Devais-je lui demander de venir s'asseoir à côté de moi ? Mais alors, comment justifier cet acte ou cette parole sinon par un changement radical de mon attitude atone ? Oublier les verres vides, le battement exagéré de mon coeur et surtout ma conscience du vide qu'affirmait orgueilleusement le silence ? Cela était trop difficile. Si mon tremblement était irrépressible, pour rien au monde je n'aurais fait un mouvement. Tout en ce lieu était susceptible d'une interprétation éhontée et même notre commune aphasie avait une signification lascive. Cependant le silence était roi, il régnait dans sa lubricité et avait valeur d'être. Et la rupture que nous attendions de cet être, ce déchirement de l'être, nécessitait plus que le désir d'une rupture car si nos deux âmes se confortaient dans l'immobilisme, ce n'était que par peur de voir la rupture dépasser le seuil fragile où nous voulions qu'elle s'arrête. Du plein s'échappait du vide. C'est alors qu'elle découvrit un sein. Elle déboutonna son chemisier de sa main droite et de sa gauche le repoussa suffisamment pour ne laisser que le sein droit apparaître. Blanc, neigeux, d'une existence inhumaine; le sein avait une perfection choquante : trop lisse, trop rond, trop blanc, trop beau, une matière trop parfaite pour dériver de règles esthétiques - ce sein transcendait les règles, il les créait, en était le parangon, l'objet en soi. Cette perfection me frappa l'esprit en l'étourdissant : la trop ronde rondeur s'harmonisait trop parfaitement avec le trop blanc volume. Tout en ce sein respirait la plénitude d'une architecture divine. Et cette cathédrale qui s'élevait de la poitrine de la femme m'inspira l'idée d'universalité, échauffant mon esprit et refroidissant mon corps. C'est toute l'esthétique et par suite l'éthique qui se voyaient bouleversées. Je savais, un sentiment plus profond que l'évidence, que la sublimité du sein ne correspondait pas à la sublimité classique. Pour celle-ci, le sein était tout détraqué. Mais pour l'âme, mon dieu, quel sentiment ! Quelle beauté ! Le sein avait dans sa beauté particulière plus de beauté que le beau ! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 0.71cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 2.54cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt; Comment se pouvait-il qu'un tel miracle de la nature fut possédé par cette femme ? Mais surtout, comment une telle perfection avait pu traverser l'histoire sans laisser de trace ? Se pouvait-il que Dieu ait reconsidéré son œuvre ? En observant ce sein, je voyais s'écrouler une à une les sciences : des mathématiques à la géométrie, de la philosophie à la poésie, de la peinture à la musique et même de la morale à la théologie, tout perdait en signification. Que devenaient le cercle et le triangle de l'antiquité philosophique devant pareille rondeur ? Des baragouinages de collégiens ! A une vitesse fulgurante, toutes mes certitudes et mes doutes s'abîmèrent dans l'inexistence, des pans de réalités sombrèrent dans l'oubli pendant que je prenais conscience de nouveaux horizons. Néanmoins mon esprit fut bien incapable de tout retenir. Ma soirée était trop riche en émotions pour que je puisse supporter la force du désir, l'ataraxie et les intellections. Je sombrai bientôt dans un état hypnotique : la plénitude du sein était trop pleine et la viduité s'empara de moi. La femme garda elle aussi le silence. Immobile, le regard également fixe et vide, elle se laissait envahir par l'aura de son sein et savait que nous ne devions pas la souiller par de vaines paroles. C'est ainsi que dans cette ambiance mamelesque divinement parfumée par le plus harmonique des organes, nous passâmes la nuit...(...)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 0.71cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 2.54cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt; Le jour se levait, éclairant la pièce de lueurs orangées qui embellissaient plus encore le sein. Pourtant ma contemplation devenait difficile, le sommeil me piquait les yeux et fanait mes paupières. Je fis alors le premier mouvement depuis des heures, m'approchant de la femme pour me reposer les yeux. J'espérais que de plus près la fatigue serait un peu moins douloureuse. Mais je m’aperçus d'un détail qui dans le jeu de la lumière ne m'avait pas frappé. De loin, avec l'ombre, je n'avais pas remarqué que le sein, sur toute sa périphérie était un peu détaché de la poitrine. Etonné j'interrogeai la femme du regard mais elle dormait. J'avais été si obnubilé pendant mes heures de contemplation béate que je ne m'étais pas occupé de savoir ce qu'elle faisait, assise ainsi devant moi et immobile. Ce ne fut pas pour me déplaire. Le manque de sommeil et la trop longue vision délicieuse m'avait un peu perverti. Lentement j'approchai ma main du sein. J'avais envie de toucher la perfection et mon geste babélique me donna une érection. Oh, Dieu des Dieux, je garderais toujours ce souvenir : quel plaisir lorsque ma main entra en contact avec le sein ! La peau était si douce, si douce que c'était le sein qui me caressait ! Je n'osais augmenter la pression de ma main de peur que la femme ne s'éveillât mais j'étais certain que la chair était aussi magnifique que la forme et la peau. Pour procurer autant d'extase, le sein ne pouvait que satisfaire les cinq sens. Le regret me contrista; moins stupide, je ne serais pas rester des heures à l'observer et profitant de l'éveil du désir chez la femme j'aurais passé ma nuit à le palper, à le sucer, à le sentir, à l'écouter chanter. Je jetai encore un regard à la femme, elle dormait toujours. Mes yeux me brûlaient et j'eus envie de sombrer dans les ténèbres en gardant le contact de ma main sur le sein. Je fermai les yeux et la joie du désir surajouté au plaisir de l'ensommeillement me fit frémir. Doucement je plongeai dans l'autre monde... (...)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="line-height: 0.71cm; margin-bottom: 0cm; margin-left: 2.54cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial,sans-serif;"&gt; En me réveillant de nouveau, la femme dormait toujours et ma main n'avait pas bougé, si bien que la position peu agréable que j'avais dû prendre pour conserver le contact m'avait engourdi le bras. Délicatement, je dégageai ma main du sein puis frottai vigoureusement mon bras. J'étais un peu déçu car j'avais dû perdre beaucoup de sensations pendant mon sommeil. Je regardai le sein, quelques perles de sueurs l'habillait joliment et le mamelon était en érection. Cela me compensa de la déception de l'engourdissement, j'étais heureux de savoir que mon bonheur n'était pas unilatéral. Cependant, en observant le sein de près, je constatai encore l'étrange façon dont il était soudé à la poitrine. Sur toute la périphérie, la chair était comme décollée. Un peu dégoûté mais curieux, je glissai mes doigts dans le petit espace et je tirai un peu pour mieux pouvoir regarder; mais un bruit de dilacération des chairs me fit lâcher prise. J'étais terriblement troublé. Je rejetai l'idée que le sein pût être faux puisqu'il avait réagi au contact de ma main. Pourquoi alors faisait-il si peu corps à la poitrine ? Et que signifiait ce bruit de dilacération ? La soif de me rassurer ainsi que de savoir me poussa à récidiver : je glissai à nouveau mes doigts dans l'interstice, cette fois un peu humide, et je tirai plus fort. Il y eut un bruit affreux, exactement celui des chairs qui se déchirent, et le sein se détacha aussi facilement que le fruit d'un arbre, restant dans ma main. Si le bruit des chairs déchirées m'apeura, ce ne fut rien comparé à ce que je pus voir. Dans une main je tenais le sein et à la place du bel organe un entremêlement de vaisseaux sanguins, de sang coagulé et de chairs pourries me glaça l'âme. Je fus tellement choqué et effrayé que je poussai un cri étouffé. Heureusement pour moi, la femme ne se réveilla pas; elle se contenta de tourner la tête en poussant un soupir de mécontentement - comment sinon lui aurais-je expliqué que je lui avais maladroitement arraché un sein ?... Je tentais de replacer l'objet à sa place naturelle mais évidemment il ne tenait plus. Il se collait au pus un instant puis tombait sur le canapé. Je transpirai énormément - par peur comme par gène - et plusieurs fois le sein me glissa des mains comme un savon. Mes nerfs tendus à craquer me crispaient le visage et j'avais des difficultés à respirer. Je dus fermer les yeux un instant et me vider de la vision cauchemardesque pour pouvoir me calmer et réfléchir. Comment se pouvait-il que ce sein admirable fut si pourri à l'intérieur ? La femme était-elle malade ? lépreuse - je frissonnai à cette idée - ? Venait-elle de subir une opération chirurgicale ?... Quoi qu'il en soit je ne pouvais, même avec la meilleure volonté du monde, remettre le sein en place et faire comme si de rien n'était. J'étais désespéré et effrayé à l'idée que la femme ne se réveillât. Aucun choix ne me conduisait à une libération ou un soulagement... Pourtant il y avait une solution idéale à mon problème mais j'avais du mal à y penser sainement. Lourd fardeau moral... Néanmoins je ne cessais de me rassurer : la femme ne connaissait que mon prénom et nous n'avions pas d'amis communs; un sein qui s'arrache aussi facilement n'est pas un sein, c'est autre chose; comment un véritable être humain peut posséder un sein à la fois si admirable de beauté et si pourri ? Je n'ai jamais été élevé dans le vice ou l'immoralité. Mais jamais je n'ai été préparé à assumer l'horreur de ce qui s'est passé cette nuit là. Aussi ma fuite me sembla naturelle, et me paraît encore naturelle - bien que la curiosité me pousse aujourd'hui à retrouver cette femme et à lui poser quelques franches questions. En cette fin de matinée qui concluait ma rencontre avec le sublime et le l'horreur, avec l'ataraxie et la dégoûtation, j'avais posé le sein sur la table basse, juste entre les deux verres vides, et j'étais sorti discrètement mais avec empressement pour ne plus jamais entendre parler ni de la femme ni du sein. Aujourd'hui je sais, sans définir pourquoi, avoir touché le sein de Dieu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-537374821440172420?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/537374821440172420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/sein.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/537374821440172420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/537374821440172420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/sein.html' title='Sein'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-3771594787142701819</id><published>2012-01-15T18:57:00.000+01:00</published><updated>2012-01-15T18:57:13.569+01:00</updated><title type='text'>annonce le bon coin</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Année-modèle : &lt;b&gt;Blonde de &lt;/b&gt;&lt;strong&gt;&lt;b&gt;1976&lt;/b&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;Kilométrage : &lt;strong&gt;55kg&lt;/strong&gt; Carburant : &lt;strong&gt;Super&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Boîte de vitesse : &lt;b&gt;Mélancolique&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-50aKQzgWwk4/TxMTIi8oTCI/AAAAAAAAACg/DyMZyEAHzgs/s1600/lit.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="91" src="http://1.bp.blogspot.com/-50aKQzgWwk4/TxMTIi8oTCI/AAAAAAAAACg/DyMZyEAHzgs/s320/lit.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Echange jeune femme libertine, direction automatique, contrôle technique pas vierge, confort airbag ou pas, batterie rechargée pour une jeune femme libertine en manque de douceur ou pour une jeune femme désireuse de découvrir les plaisirs au féminin. &lt;br /&gt;Rdv à la maison, champagne et sucreries, douceurs et caresses entre dames de bonne compagnie.&lt;br /&gt;D'autres photos possibles sur demande.&lt;br /&gt;Pas de rabais sur les orgasmes.&lt;br /&gt;Faire offre à cpleboheme@gmail.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-3771594787142701819?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/3771594787142701819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/annonce-le-bon-coin.html#comment-form' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3771594787142701819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3771594787142701819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/annonce-le-bon-coin.html' title='annonce le bon coin'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-50aKQzgWwk4/TxMTIi8oTCI/AAAAAAAAACg/DyMZyEAHzgs/s72-c/lit.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-2851156406389517022</id><published>2012-01-06T16:04:00.000+01:00</published><updated>2012-01-06T16:04:02.449+01:00</updated><title type='text'>La panne des sens</title><content type='html'>Qui n'a pas connu une panne au sein du petit boudoir libertin. Si les femmes peuvent parfois s'abandonner en se disant que "ça va passer", pour les hommes, le sentiment d'impuissance est comme une double peine, il ne peut plus bander et il peut ne plus se sentir désiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mettons de côté volontairement les cas particuliers d'un trouble physiologique, ou psychologique; un âge avancé, un problème hormonal, l'angoisse ou l'anxiété agissent sur l'érection; mais réduisons notre réflexion au champ singulier du libertinage et de l'homme qui habituellement n'a pas de problème d'érection et se retrouve à avoir une panne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut comprendre qu'entre la fonction sexuelle et le désir sexuel, il n'y a pas tant d'écart que cela. Tout évolué qu'il est, l'homme reste un animal dans la brousse, un singe habillé dont les réflexes sexuels dépendent fortement du contexte dans lequel le singe habillé se promène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, la peur, le stress ou le sentiment de compétition agissent fortement sur l'érection. Se retrouver à côté d'un autre mâle ayant un sexe deux fois plus gros, voir sa compagne se faire prendre par un homme vigoureux, se retrouver dans les bras d'une femme très directe ou au contraire trop docile ont des effets de bords non négligeables. Cela peut tout à fois agir dans un accroissement l'érection, une diminution de celle-ci ou même entraîner une éjaculation précoce, même pour ceux qui n'y sont pas familier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le libertinage, en nous faisant découvrir ou redécouvrir plutôt notre nature animale nous entraîne dans la compétition sauvage des mâles pour les femelles, toute organisation sensuelle et raffinée mise à part. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, la levée du petit drapeau nous en apprend fortement sur notre sociabilité sexuelle et sur nos limites. Non que celles ci soient figées dans le marbre, nous restons des êtres mutables, mais il est important de comprendre où se situent nos limites et ce qui a pour effet d'agir fortement sur notre érection. Je précise érection, car un homme peut tout à fait ressentir un fort désir sans pour autant avoir une érection en rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partant de ce constant, j'entends certains qui vont me demander quelle est alors la recette pour remédier à ce petit désagrément. En réalité, c'est assez simple à partir du moment où l'on a compris que le stress joue un rôle capital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc ne jamais se forcer. Mieux vaut abandonner (au sens littéral et symbolique), s'oublier et passer à autre chose. Et revenir plus tard vers une personne dont la sexualité correspond plus à votre nature (plus directive ou plus douce) et à votre contexte (loin ou proche des voyeurs) afin de ne plus sentir cette compétition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si malgré cela, rien ne marche, comme le disait Romain Gary, il vous reste toujours votre langue messieurs pour contenter ces dames !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-2851156406389517022?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/2851156406389517022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/la-panne-des-sens.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/2851156406389517022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/2851156406389517022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/la-panne-des-sens.html' title='La panne des sens'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-5371945284728871763</id><published>2012-01-06T15:14:00.000+01:00</published><updated>2012-01-06T15:14:29.068+01:00</updated><title type='text'>Livre, psychanalyse du libertin...</title><content type='html'>http://www.therapiefamilialenord.fr/article-alberto-eiguer-psychanalyse-du-libertin-dunod-58537006.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de découvrir ce livre que je vais m'empresser d'acheter, de lire et de commenter. En lisant l'interview de l'auteur, je me pose juste une question, il semble définir quatre type de libertins dont le deuxième et le troisième ressemblent à ce qu'on appelle le dragueur et le quatrième le pervers, mais sans décapsuler si j'ose dire les moeurs contemporaines en comprenant que l'échangisme ou le mélangisme peuvent se situer aux antipodes mêmes de la notion de libertinage. J'ai hâte également de voir s'il traite de la jalousie, du bad trip et s'il ne s'enferme pas trop dans la notion du plus de jouir de Lacan, ce qui serait une facilité un peu grossière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Analyse à venir !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-5371945284728871763?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/5371945284728871763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/livre-psychanalyse-du-libertin.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5371945284728871763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5371945284728871763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/livre-psychanalyse-du-libertin.html' title='Livre, psychanalyse du libertin...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-5234057382292766748</id><published>2012-01-02T13:08:00.000+01:00</published><updated>2012-01-02T13:08:14.616+01:00</updated><title type='text'>Rêve et Ions</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Yv-J-NoOqHY/TwGeD1c0g3I/AAAAAAAAACY/xaQw7QWqNXg/s1600/A1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-Yv-J-NoOqHY/TwGeD1c0g3I/AAAAAAAAACY/xaQw7QWqNXg/s1600/A1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il fut un temps où les rois étaient des simples hommes doués de vertus, il fut un temps où les hommes et les femmes s'harmonisaient comme le soleil et la lune, dans une danse harmonieuse et bienveillante. Il fut un temps où les vestales étaient des prostitués et les prostitués des reines, où le vice et la vertu n'étaient pas dans le jeu pervers de la morale mais dans une harmonie entre la lumière et l'ombre qui donne à la nature son relief et sa saveur.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il fut un temps où la pudibonderie n'existait pas et où chacun respectait sa nature, la nature et la nature d'autrui.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'était un temps que nous pouvons encore rêver, un temps qui laisserait à chacun le loisir de laisser les ions décider de la nature de nos relations, dans une trêve éthique et généreuse, laissant le destin de notre libido ouvrir les portes plutôt que de les fermer.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bonne année à vous tous.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Couple Bohème&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-5234057382292766748?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/5234057382292766748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/reve-et-ions.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5234057382292766748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5234057382292766748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2012/01/reve-et-ions.html' title='Rêve et Ions'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Yv-J-NoOqHY/TwGeD1c0g3I/AAAAAAAAACY/xaQw7QWqNXg/s72-c/A1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-6949200175889059222</id><published>2011-11-27T14:23:00.000+01:00</published><updated>2011-11-27T14:23:01.723+01:00</updated><title type='text'>art shooting</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-8Wl4rBoEL9g/TtI5nlMzLgI/AAAAAAAAACA/sm1EyesSJ2E/s1600/DSC_0264.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="247" src="http://1.bp.blogspot.com/-8Wl4rBoEL9g/TtI5nlMzLgI/AAAAAAAAACA/sm1EyesSJ2E/s320/DSC_0264.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-6949200175889059222?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/6949200175889059222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/11/art-shooting.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/6949200175889059222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/6949200175889059222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/11/art-shooting.html' title='art shooting'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-8Wl4rBoEL9g/TtI5nlMzLgI/AAAAAAAAACA/sm1EyesSJ2E/s72-c/DSC_0264.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-2100858741919076926</id><published>2011-11-18T12:51:00.003+01:00</published><updated>2011-12-01T08:55:45.786+01:00</updated><title type='text'>Sexe Halal(a.. tout ça pour ça)</title><content type='html'>Ayant publié quelques lignes sur Alia Elmahdy, de nombreuses personnes sont venues consulter le blog. J'ose croire que c'était plus pour ces quelques lignes que pour la photo de la militante. Je me suis dit qu'il était peut-être utile du coup d'en écrire un peu plus sur l'érotisme et le monde musulman... et les autres après tout. En ces temps troublés par un puritanisme de tout bord (et qui ne concerne pas exclusivement le moyen orient), il est peut-être salvateur d'en dire un peu plus et d'exprimer une opinion que j'espère utile à l'apaisement de tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin des propos blasphématoires dont l'objet reste quand même d'aller chatouiller l'angoisse de celui qui peut se sentir offensé, il faudrait rappeler à tous les lecteurs que la sexualité et le plaisir font parties de notre condition humaine et qu'ils appartiennent de façon égale, au moins arithmétiquement, à défaut d'une égalité géométrique, aux deux sexes et à tous les genres qui composent ces deux sexes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'observation de la nature est d'ailleurs une vraie leçon pour nous, mammifères doués de parole. La liberté sexuelle, l'adultère, les parties à plusieurs, l'homosexualité, la transsexualité ne sont pas des pratiques viciées inhérentes à l'humain. La nature nous offre un spectacle d'une grande diversité dont l'observation pourrait être de rigueur dans la compréhension de notre nature profonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais nous en avons déjà parlé, la sexualité humaine est teintée également de culture et de langage, ce qui complique un peu la chose, car elle ouvre un libre arbitre qui rend automatiquement les choses plus complexes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure où nous n'étions pas encore passés à la station debout, le sexe des femelle était plus que visible et notre terrain de jeu plus olfactif que visuel. A quatre pattes, la femelle s'en sort mieux dans la démonstration de son désir que les hominidés dont l'érection est cachée par le corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En passant à la station debout, la femme s'est vue privée du rouge de ses lèvres vaginales pour montrer son désir tandis que l'homme, en plus de gagner l'érection corporelle, a gagné la visibilité de son érection phallique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En passant de femelle à femme, cette dernière découvre le tissage, non sans rapport avec la toison pubienne qui cache un sexe que l'on ne peut plus voir, mais juste deviner. «&amp;nbsp;C’est la nature elle-même qui aurait fourni le modèle de cette imitation en faisant pousser, au moment de la puberté, la toison pubienne qui cache les organes génitaux&amp;nbsp;» écrivait Freud. La lingerie, l'attrait pour les femmes de ces jouets de séduction n'est pas sans faire écho au désir de l'homme de chercher par delà le tissu un sexe invisible qui révélerait la potentialité d'un invisible visible. Le voyeurisme chez l'homme a souvent pour cause le désir de voir enfin sortir du secret un sexe masculin chez une femme, sexe imaginaire évidemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tissage, le voile, a pour fonction de remplacer par ailleurs ce sexe invisible par l'objet qui le cache et qui devient pour le coup l'objet d'investissement libidinal. Les femmes se marient avec le voile, la pornographie japonaise cache les poils pubiens, les sémites cachent les cheveux, les femmes qui avaient couché avec des allemands pendant la seconde guerre mondiale se faisaient raser la tête à la libération, etc. On peut même voir dans cette exigence contemporaines des libertins de se raser les poils pubiens une amusante tentative de «&amp;nbsp;faire tomber&amp;nbsp;» le voile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir un sexe, le sentir, le deviner est dans le registre de nos fantasmes, mais comme tout fantasme, la part d'interdit est souvent le revers du désir. Les femmes voilées renvoient à la part de sacré et de dégoût que peuvent avoir les hommes pour le sexe féminin&amp;nbsp;; mais plus le dégoût est fort, plus le désir est intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme est souvent l'être que l'on ne saurait voir. De fille à mère, son statut de femme désirable ou désirante est effacé car hautement anxiogène. Mieux vaut donc l'enfermer dans un un statut utile, celui de mère, mais l'angoisse monte alors d'un cran car le diable de l'inceste vient jeter le trouble, alors on voile ou on cache.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde sémite, qu'il s'agisse des musulmans ou des juifs entretient ce rapport trouble à la femme. Qu'il s'agisse des clichés de la mère juive toute-puissante ou de la femme musulmane voilée, tout indique dans ces cultures un désir puissant pour la femme, aussi puissant que l'interdit, le sacré ou le dégoût qui en découle. Dans le monde chrétien, le rejet / désir de la femme a pris d'autres formes. Au moyen âge on brûlait les sorcières, les femmes qui savaient lire, on leur interdisait le sacerdoce sauf à être voilées. Puis l'invention de l'amour courtois bouscula profondément la civilisation occidentale tandis que la civilisation moyen-orientale redécouvrit le monde hellénique et l'amour des garçons au point de glacer le sang des chrétiens qui découvrait les frasques du monde arabes sans pouvoir comprendre que tout cela avait la même origine. Il est amusant d'ailleurs de lire les fils du procès des templiers qui ont longtemps vécu entre&amp;nbsp; les deux mondes et qui étaient accusés notamment d'homosexualité. (je me suis toujours demandé d'ailleurs si l'idole Baphomet des templiers n'était pas une mauvaise traduction de Mahomet).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos civilisations n'ont pas toujours été puritaines, les musulmans sont loin d'être les parangons de vertus que l'on veut leur prêter. Nous sommes tous des êtres doués de désir qui nous arrangeons comme nous le pouvons avec les idéologies mortifères des imbéciles de tout bord. N'oublions pas que le pays peut-être le plus puritain aujourd'hui est certainement les états-unis où les mœurs sont très codifiés. La «&amp;nbsp;date&amp;nbsp;», cette demande officielle que l'on doit faire à une jeune femme pour sortir avec elle, le nombre de rdv obligatoire avant de l'embrasser, l'exclusivité qui doit faire l'objet d'une demande&amp;nbsp;; tout ceci n'est ni plus ni moins ridicule qu'un voile, un maquillage ou tout autre interdit ou jeu de séduction qui rentre dans la parade amoureuse du mammifère humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que la frustration, l'impossibilité pour les pulsions de s'échapper et de s'épanouir peut entraîner des dérives comme des passages à l'acte qui transforme alors le jeu de l'amour en jeu de violence pour la plus grande détresse du bourreau comme de la victime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouvons notre sérénité de mammifère, acceptons nos désirs dans un cadre éthique (bon ou mauvais) et sortons du cadre moral (bien ou mal). Les libertins en répétant comme un mantra cette maxime&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;tout est possible, rien n'est obligatoire&amp;nbsp;», nous apprennent au moins que le possible du désir, quelque soit sa forme, est une ouverture vers notre soi le plus profond et vers l'autre dans sa plus grande différence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-2100858741919076926?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/2100858741919076926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/11/sexe-halala-tout-ca-pour-ca_18.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/2100858741919076926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/2100858741919076926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/11/sexe-halala-tout-ca-pour-ca_18.html' title='Sexe Halal(a.. tout ça pour ça)'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-8876200600245513518</id><published>2011-11-14T15:25:00.001+01:00</published><updated>2011-11-14T15:27:04.459+01:00</updated><title type='text'>Aliaa Elmahdy</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-xXUjD9fGrQ8/TsEkmC4lfKI/AAAAAAAAAB4/LAzgna9__Sc/s1600/189772_1955409886239_1272456574_32383067_2052744_n.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-xXUjD9fGrQ8/TsEkmC4lfKI/AAAAAAAAAB4/LAzgna9__Sc/s320/189772_1955409886239_1272456574_32383067_2052744_n.jpg" width="176" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une jeune femme égyptienne vient de poster sur son blog une photo nue de sa personne afin d'exprimer sa liberté (&lt;a href="http://arebelsdiary.blogspot.com/"&gt;http://arebelsdiary.blogspot.com/&lt;/a&gt;). Les réactions ont été nombreuses et si quelques uns ont salué son courage pendant d'autres bigots trouvaient ce geste déplacé, personne n'a pourtant évoqué que l'islam n'a pas toujours été incompatible avec l'érotisme et les plaisirs charnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite d'ailleurs à lire l'article paru dans tequel online (&lt;a href="http://www.telquel-online.com/445/images/Erotisme.pdf"&gt;http://www.telquel-online.com/445/images/Erotisme.pdf&lt;/a&gt;) ou à lire Malek Chebel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Félicitons le courage de cette jeune femme qui par delà les clivages a su exprimer sa liberté la plus folle et la plus raisonnable, la plus personnelle comme la plus publique. La nudité du corps n'est pas exclusivement de l'érotisme ou de la sexualité, l'habit déshabille disait Sartre, la nudité, elle, renvoie à notre condition humaine; intellectuelle, charnelle et fragile. Le désir, lui est de projection; aussi à tous ces tartuffes qui n'ont ont trouvé son acte déplacé et érotique, je les invite à relire Molière :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"TARTUFFE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Couvrez ce sein que je ne saurais voir:&lt;br /&gt;Par de pareils objets les âmes sont blessées,&lt;br /&gt;Et cela fait venir de coupables pensées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DORINE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes donc bien tendre à la tentation,&lt;br /&gt;Et la chair sur vos sens fait grande impression!&lt;br /&gt;Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte:&lt;br /&gt;Mais à convoiter, moi, je ne suis pas si prompte,&lt;br /&gt;Et je vous verrais nu du haut jusques en bas,&lt;br /&gt;Que toute votre peau ne me tenterait pas. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chère Aliaa Elmahdy, votre courage est à la hauteur de votre idéal. Ne fléchissez pas, ne pliez pas, les femmes et les hommes libres du monde entier sont avec vous et pensent comme vous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-8876200600245513518?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/8876200600245513518/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/11/aliaa-elmahdy.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/8876200600245513518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/8876200600245513518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/11/aliaa-elmahdy.html' title='Aliaa Elmahdy'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-xXUjD9fGrQ8/TsEkmC4lfKI/AAAAAAAAAB4/LAzgna9__Sc/s72-c/189772_1955409886239_1272456574_32383067_2052744_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-5752449850131010877</id><published>2011-10-26T10:32:00.000+02:00</published><updated>2011-10-26T10:32:06.101+02:00</updated><title type='text'>Cry me a river...</title><content type='html'>Now you say you need me&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Why don't you prove you do..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Come on and,cry me a river&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cry me a river&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I cried a river over you&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Now you say you're sorry&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For being so untrue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Come on and, cry me a river&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cry me a river&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I cried a river over you&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;You drove me,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nearly drove me out of my head&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While you never shed a tear&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remember?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I remember every word you say&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Told me love was too plebeian&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Told me you were through with me&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And,now you say you love me&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Why don't you prove you do&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Come on and,cry me a river&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cry me a river&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I cried a river over you&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;You drove me&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nearly drove me out of my head&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While you never shed a tear&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remember?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I remember every word you say&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Told me love was too plebeian&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Told me you were through with me...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And now you say you love me&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Why don't you prove you do.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;You can..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cry me a river...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cry me a river...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I cried a river over you&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I cried a river over you...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I cried a river over you...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-5752449850131010877?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/5752449850131010877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/cry-me-river.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5752449850131010877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5752449850131010877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/cry-me-river.html' title='Cry me a river...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-1033984118130438063</id><published>2011-10-23T10:52:00.003+02:00</published><updated>2011-10-23T10:57:01.083+02:00</updated><title type='text'>Clair comme de l'eau trouble....</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-j7nef_iacPU/TqPWsFib7QI/AAAAAAAAABw/hWAMir7kjMs/s1600/fesse.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-j7nef_iacPU/TqPWsFib7QI/AAAAAAAAABw/hWAMir7kjMs/s1600/fesse.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Abordons aujourd'hui un nouveau sujet, celui de la transparence et au passage la question de l'adultère, du libertinage et de l'échangisme (ceux qui nous lisent ont fini par comprendre qu'il y avait une réelle différence entre les deux concepts) au regard du désir et de ses lois, et donc de l'éthique, de la morale et des tabous.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Epargnons nous immédiatement les discussions sans fin sur la différence entre ces trois mots, le libertinage pouvant simplement se définir par une attitude affranchi vis à vis des moeurs contemporaines (il s'agit donc d'une idéologie), l'adultère étant l'acte d'avoir des relations avec un autre que son conjoint ou sa conjointe (il s'agit donc d'un acte, l'acte de violation du devoir de fidélité), et l'échangisme, l'acte d'échanger de partenaires (avec des variantes, mélangisme, 2+2, etc.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;On comprend tout de suite qu'un acte peut en recouvrir un autre, recouvrir l'idéologie, etc. Il ne sert donc à rien de chercher à enfermer un sujet dans l'une ou l'autre pratique ou idéologie puisque toutes ces acceptions peuvent se croiser en fonction de chacun ou chacune.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La seule vraie question à se poser est bien plutôt du côté du désir et de la loi. Qu'est-ce qui pousse ou pas certains et certaines à franchir des frontières ou à ne pas les franchir, ou même à brandir certaines limites comme des défenses.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Les lois et les désirs sont comme des gants retournés, ou des pièces de monnaie, la tranche servant justement à marquer la frontière entre l'interdit et la jouissance. Lacan disait que la loi morale n'est rien d'autre que le désir à l'état pur, que les tables de la loi de Moïse ne sont finalement que les tables du désir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ainsi quand la loi morale parle de fidélité, rien n'est plus fort comme désir que de désirer l'infidélité&amp;nbsp;; quand la loi morale nous convie à ne pas convoiter l'autre, l'autre devient ainsi un objet de jouissance. Contrairement à l'éthique qui a pour fonction de définir ce qui est bon ou mauvais, et introduit nécessairement la bienveillance et le respect&amp;nbsp;; la morale, en fixant ce qui est bien ou mal, définie les lois du désir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Il n'est donc pas étonnant de sentir chez les couples dit normatifs comme chez les couples dit libertins tout un fatras de règles et de désirs qui s'entremêlent et qui forment un cortex apparemment incompréhensible mais qui en réalité tient lieu de peau. Une peau qui fait frontière, affleurement sensuel ou carapace de protection.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;A titre d'exemple, la première fois que notre couple a découvert le monde interlope des clubs échangistes, je me souviens très bien l'étrangeté du sentiment paradoxal qui m'avait saisi lorsque ma femme s'était retrouvée dans les bras d'un autre. Le fait qu'un autre homme la pénètre était à la fois source d'angoisse et jouissance, j'avais éjaculé sans pouvoir me retenir, moi qui habituellement suis plutôt dans le contrôle. Au point de bouleverser profondément et durablement ma vision du couple.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;En quoi un couple est-il un couple&amp;nbsp;?  Ce n'est certes pas la fidélité, l'échangisme ou autre pratique ou règle ou refus de ces pratiques qui fonde notre lien profond à un autre. La transparence est un leurre fusionnel mais l'infidélité ou le mensonge dans le couple n'est pas non plus le lieu du désastre. En réalité, chaque couple se forge selon les lois du désir et ainsi donc aucun couple ne se ressemble. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;J'ai vu des couples qui explosaient à cause du libertinage, j'ai vu des couples qui explosaient à cause de l'adultère, mais j'ai vu bien plus de couples encore qui explosaient à cause de l'absence du désir. Des couples qui n'arrivaient plus à retrouver le moteur essentiel et dont les frustrations sans fin les enfermaient sans faim entre eux au point de les faire dépérir. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Quand le mariage d'inclinaison n'existait pas s'est développé l'amour courtois. Quand le mariage d'amour est devenu la règle s'est développé l'échangisme tel que nous le connaissons aujourd'hui. Chaque règle renvoie toujours à la face cachée de la lune, car le désir s'étend comme une toile sur le monde. Et nous ne sommes que des mouches piégées dans cette toile.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-1033984118130438063?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/1033984118130438063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/clair-comme-de-leau-trouble.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1033984118130438063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1033984118130438063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/clair-comme-de-leau-trouble.html' title='Clair comme de l&apos;eau trouble....'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-j7nef_iacPU/TqPWsFib7QI/AAAAAAAAABw/hWAMir7kjMs/s72-c/fesse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-3073850239081602749</id><published>2011-10-17T15:37:00.000+02:00</published><updated>2011-10-17T15:37:18.076+02:00</updated><title type='text'>1894</title><content type='html'>Que valent réellement nos concepts de propriété ? Quelle intentionalité se cache derrière nos sentiments de jalousie et d'envie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici la déclaration du chef Seattle, en réponse au président Cleveland    qui proposait, au nom des Etats-Unis d'Amérique, d'acheter les dernières    terres du peuple indien en 1894. Je vous laisse faire la transposition à l'amour libre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ?    Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l'air et le murmure    de l'eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Pour mon peuple, il n'y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré.    Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère,    tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple. La    sève qui monte dans l'arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges.    Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand ils s'en vont dans les étoiles.    Nos morts n'oublient jamais cette terre si belle, puisque c'est la mère    du Peau-Rouge. Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous.    Les fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les cerfs, les chevaux, les    grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l'humidité    des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l'homme appartiennent à    la même famille. Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait    dire qu'il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup... "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Les rivières sont nos sœurs, elles étanchent notre    soif ; ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants.    Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler tout cela et apprendre    à vos enfants que les rivières sont nos sœurs et les vôtres    et que, par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour    que celui donné à vos frères. Nous savons bien que l'homme    blanc ne comprend pas notre façon de voir. Un coin de terre, pour lui,    en vaut un autre puisqu'il est un étranger qui arrive dans la nuit et    tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas sa sœur, mais    son ennemie ; après tout cela, il s'en va. Il laisse la tombe de son    père derrière lui et cela lui est égal ! En quelque sorte,    il prive ses enfants de la terre et cela lui est égal. La tombe de son    père et les droits de ses enfants sont oubliés. Il traite sa mère,    la terre, et son père, le ciel, comme des choses qu'on peut acheter,    piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées. Son appétit    va dévorer la terre et ne laisser qu'un désert... "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" L'air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent    de la même manière. La bête, l'arbre, l'homme, tous respirent    de la même manière. L'homme blanc ne semble pas faire attention    à l'air qui respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les    odeurs. Mais, si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que    l'air nous est infiniment précieux et que l'Esprit de l'air est le même    dans toutes les choses qui vivent. Le vent qui a donné à notre    ancêtre son premier souffle reçoit aussi son dernier regard. Et    si nous vendons notre terre, vous devez la garder intacte et sacrée comme    un lieu où même l'homme peut aller percevoir le goût du vent    et la douceur d'une prairie en fleur... "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de    vivre. J'ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés    là par l'homme blanc qui les avait tués d'un train qui passait.    Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume    peut-être plus important que le bison que nous ne tuons que pour les besoins    de notre vie. Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes    avaient disparu, l'homme mourrait complètement solitaire, car ce qui    arrive aux bêtes bientôt arrive à l'homme. Toutes les choses    sont reliées entre elles. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds    n'est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la    terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez    à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre    est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux    enfants de la terre. Si les hommes crachent sur la terre, c'est sur eux-mêmes    qu'ils crachent. Ceci nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme,    c'est l'homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes    les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les    membres d'une même famille. Toutes les choses sont reliées entre    elles... "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés    par la force de Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but    spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée    est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons    sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués,    ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l'odeur    des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée    par les fils qui parlent. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils    ont disparu. Qu'est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi. C'est la fin    de la vie et le commencement de la survivance. "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-3073850239081602749?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/3073850239081602749/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/1894.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3073850239081602749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3073850239081602749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/1894.html' title='1894'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-5401664065603993181</id><published>2011-10-14T12:48:00.007+02:00</published><updated>2011-10-14T14:14:08.628+02:00</updated><title type='text'>Cachez ce pourquoi que je ne saurais voir...</title><content type='html'>Il y a un sujet que je n'ai pas abordé et qui me tient à cœur depuis bien longtemps et qui mérite d'être traité dans ce petit blog. Je ne pense pas, mais comme tous les autres sujets abordés ici, détenir la vérité, mais au moins en posant la question, elle fera quelques pousses en vous et viendra me faire retour par vos réactions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sujet, c'est la question du pourquoi et non du comment. Il est assez facile de décrire finalement tous les comment du libertinages, les "commentaires" sont d'ailleurs sans fin, mais le pourquoi, la cause du libertinage, est une question ardue qui ne se laisse pas réduire facilement. J'y pense depuis un moment car ce pouquoi est indispensable pour comprendre ce que nous voulons y investir comme part d'âme et de raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est assez convenu finalement de s'arrêter à l'explication d'un envers de mœurs. Si cela pouvait être vrai au 18eme siècle ou avant, quand on opposait le mariage d'inclination au mariage par contrat, cela n'est plus réellement possible aujourd'hui. La liberté sexuelle s'est diffusée dans toutes les couches de la société occidentale, y compris chez les moins orthodoxes et notre rapport à la chose du sexe comme on le disait il y a cinquante ans n'est plus recouvert de tabou ou d'interdit. Le retour et le recours à certains discours puritains en donne le ton par ailleurs; le désir d'un retour en arrière est bien le signe que nous sommes passés devant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est encore plus convenu et à mon avis stupide de faire comme certains le pensent le raccourci entre libertinage et liberté. Rares sont les exceptions comme Diderot ou Philippe d'Orléans, le reste se résume plutôt soit à une forme de perversion (Marquis de Sade), soit à des moralistes (Laclos) ou soit à des utopistes (Fourrier, Meslier). Et ces derniers étaient plus que sages dans leur sexualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc du côté du l'imaginaire que j'ai commencé à observer le libertinage et l'échangisme. En prenant l'hypothèse que le désir de libertinage est un scénario mental. Un moyen d'avoir un rapport sexuel sans avoir de relation à l'autre et là, bingo, on commence à dérouler tout le bon vieux bagage analytique qui nous permet du coup de comprendre combien le libertinage contemporain est bien plus proche d'un rapport fantasmé que d'un désir de liberté, de dépassement de codes moraux et autre fadaises que l'on peut entendre ou même s'entendre dire soi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'explique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne sommes pas des animaux, notre instinct n'est pas ce qui guide notre sexualité, pas seulement en tout cas. Et une relation sexuelle n'est pas un rapport réel à l'autre. On peut faire l'amour et se sentir seul. On peut d'ailleurs aussi vivre à deux et se sentir seul ! Mais au delà des pulsions sexuelles que nous pouvons avoir, la réponse culturelle est très forte chez l'humain. Nous choisissons aussi nos partenaires parce qu'ils répondent en partie à notre bagage culturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en partant de ce constat que j'ai commencé à regarder un peu comment les libertins se présentaient sur les sites internet. La présentation a ceci de particulier qu'en quelques phrases et photos, c'est justement tout une coloration de l'imaginaire qui se décline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les corps sont souvent morcelés, les poses explicites, les regards rares. C'est une société du spectacle qui se met en scène, tant par l'image que par des textes relativement pauvres où l'on retrouve très régulièrement des expressions comme «pas de prise de tête », ou des mots creux comme « glamour », « raffinement », « charme » qui sont d'une relativité absolue car en forte teneur de subjectivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Royaume du spectacle, royaume du morcellement, royaume d'une gouvernance du pathos qui se cache dans les limbes d'un semblant de liberté où les signifiants maîtres sont ceux d'un jeunisme imaginaire qui se voile d'une pudibonderie, l'obscène servant souvent de voile au sujet, un sexe, une pose cachant le sujet sous des oripeaux pour ne pas révéler la petite formule dérisoire d'un fantasme somme toute fort banal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'on pourrait croire aussi, et j'y ai cru pendant longtemps, qu'il y avait une forme de consumérisme libertin, mais si l'on regarde cela sous l'angle du petit trucage du fantasme, il est plus clair qu'il s'agit en réalité d'une absence de rapport, l'aveu implicite que c'est un relation qui rate, une défaillance devant l'énigme que représente l'autre dans son altérité ; et la peur de se confronter réellement à cette altérité en préférant un petit voyage touristique sans conséquence plutôt qu'une relation. On va se promener autour d'un autre couple, d'une autre femme et puis l'on revient chez soi, content, l'esprit libéré de notre petit cinéma interne que l'on a projeté un instant, comme pour dire j'y étais ; comme ces photos de voyage où l'on est sourire béant dos à un bâtiment pour dire qu'on y était. Et on y était, de dos. Mais dos à l'histoire, dos à l'autre, sans le voir dans sa réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi le libertinage, voilà une question qui ne peut faire l'économie de l'histoire des mœurs. Il faudrait prendre une telle étude et repérer pour chaque époque tous les trous qui déchirent le tissu du désir pour comprendre en quoi certaines pratiques sont acceptées et certaines rejetés comme des déchets qui se recyclent en fantasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais surtout ce pourquoi doit nous interroger sur notre pratique, sur notre rapport à l'autre, ce que nous en attendons, ce que nous sommes prêt à donner, ce que nous sommes réellement prêt à échanger, car à rester uniquement dans le royaume du spectacle, nous nous condamnons nous-mêmes à finir comme un touriste qui visite tous les pays du monde sans être transformé par ses voyages, nous nous condamnons à la pauvreté et la misère de notre propre désir, devenu incapable de se renouveler au contact de l'autre, perdu dans la recherche d'une meilleure rencontre, d'un meilleur pays, d'une terre où l'herbe serait plus verte quand juste à côté de nous, le plus grand des mystère, la plus belle découverte nous tend la main à condition que nous acceptions de la regarder.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-5401664065603993181?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/5401664065603993181/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/cachez-ce-pourquoi-que-je-ne-saurais.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5401664065603993181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5401664065603993181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/cachez-ce-pourquoi-que-je-ne-saurais.html' title='Cachez ce pourquoi que je ne saurais voir...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-3418161335574527285</id><published>2011-10-14T10:33:00.000+02:00</published><updated>2011-10-14T10:33:16.565+02:00</updated><title type='text'>Pensée du jour</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 2.03cm; margin-right: 2.01cm;"&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier,monospace;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-xmAIwm7ZDFo/Tpfzw7bdZYI/AAAAAAAAABg/gyGApwub9LY/s1600/3ut.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-xmAIwm7ZDFo/Tpfzw7bdZYI/AAAAAAAAABg/gyGApwub9LY/s1600/3ut.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 2.03cm; margin-right: 2.01cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 2.03cm; margin-right: 2.01cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 2.03cm; margin-right: 2.01cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-family: Courier,monospace;"&gt;"Je ne veux rêver qu'à ce qui est impossible, faux et absurde, et par là rejoindre la vérité qui est une putain à trois utérus d'où vient le père, principe du pouvoir qui écrase, le fils, principe du martyre qui étouffe et le saint esprit, principe de l'amour qui étrangle."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 2.03cm; margin-right: 2.01cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 2.03cm; margin-right: 2.01cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-3418161335574527285?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/3418161335574527285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/pensee-du-jour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3418161335574527285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3418161335574527285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/pensee-du-jour.html' title='Pensée du jour'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-xmAIwm7ZDFo/Tpfzw7bdZYI/AAAAAAAAABg/gyGApwub9LY/s72-c/3ut.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-8295519285554341415</id><published>2011-10-06T08:50:00.000+02:00</published><updated>2011-10-06T08:50:47.854+02:00</updated><title type='text'>Steve Jobs, rip</title><content type='html'>On peut être fan ou non de Apple ou de Pixar, il n'en reste pas moins que Steve Jobs fut un personnage marquant de notre siècle. Libertaire à sa façon, intuitif, créatif, il a démocratisé le digital au point de changer complètement notre approche de la technologie, la rendant ardemment désirable. Cet enfant du siècle dirigeait ses entreprises comme au siècle dernier, insufflant son esprit jusque dans des détails superflus; ainsi dans sa biographie éditée aux éditions S.leduc, les 4 vies de Steve Jobs, on apprend qu'il voulait que les premiers macintosh soient aussi beaux à l'intérieur qu'à l'extérieur, ce qui était une aberration technique mais démontrait son sens aiguë de l'esthétique et son jusqu'au-boutiste.&lt;br /&gt;Mais c'est le discours de Stanford que je voulais vous retransmettre ici. Le discours d'un homme dont la passion, la curiosité et l'élan vital l'a poussé à briser des dogmes. Paix à son âme et espérons que d'autres figures aussi libres continuent de inspirer comme il a su le faire : "&lt;em&gt;Se souvenir que la mort  viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à  croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a  aucune raison de ne pas suivre son cœur."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et  d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus  prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A  dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans  une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois  expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien  d’extraordinaire. Juste trois expériences.&lt;br /&gt;« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="more-337"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La  première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études  au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre  pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi  n’ai-je pas poursuivi ?&lt;br /&gt;Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère  biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi  de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans  une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que  je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que,  lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils  préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste  d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous  avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils  répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma  mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que  mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de  signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que  quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à  l’université.&lt;br /&gt;Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université.  Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que  Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes  frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la  justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la  vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à  trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes  parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser  tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des  meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais,  j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les  cours qui m’intéressaient.&lt;br /&gt;Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de  chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je  ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents  et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10  kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au  temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé  par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir.  Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait  probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le  pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque  tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à  suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de  calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait  l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes  de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un  art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la  science. J’étais fasciné.&lt;br /&gt;Rien de tout cela n’était censé avoir le  moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors  que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous  l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une  typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université,  le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni  ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le  Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si  je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais  jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient  peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était  impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université.  Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.&lt;br /&gt;On ne peut  prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est  après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement  espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de  croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu  importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma  vie.&lt;br /&gt;« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »&lt;br /&gt;Ma  deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance  d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve  Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans  le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans  plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le  chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de  lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je  venais d’avoir 30 ans.&lt;br /&gt;C’est alors que je fus viré. Comment peut-on  vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple  ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait  avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés  et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont  divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration  s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur  le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie  n’existait plus. J’étais en miettes.&lt;br /&gt;Je restais plusieurs mois sans  savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui  m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le  passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon  Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que  je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien.  J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé  de repartir de zéro.&lt;br /&gt;Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite,  mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit  place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses.  Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus  créatives de ma vie.&lt;br /&gt;Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai  créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis  tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse.  Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois  dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale  utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances,  Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que  nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la  renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille  merveilleuse.&lt;br /&gt;Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été  viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le  patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la  tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon  amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir  découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une  grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement  satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher.  Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous  aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors,  continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.&lt;br /&gt;« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »&lt;br /&gt;Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une  citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme  s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle  m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années  écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si  aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais  faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non  pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de  changement.&lt;br /&gt;Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai  découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions  importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de  l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface  devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort  viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à  croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a  aucune raison de ne pas suivre son cœur.&lt;br /&gt;Il y a un an environ, on  découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner  montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même  pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un  cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six  mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes  affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui  signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez  leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de  faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.&lt;br /&gt;J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la  soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le  pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient,  mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le  prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car  j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la  chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.&lt;br /&gt;Ce fut mon seul contact  avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques  dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec  plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept  purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent  aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la  mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais  échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie  a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous  débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous  représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez  progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé  d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.&lt;br /&gt;Votre temps est  limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre.  Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à  la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre  voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre  intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir.  Le reste est secondaire.&lt;br /&gt;Dans ma jeunesse, il existait une  extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de  ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non  loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique.  C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition  électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à  écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une  sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de  Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et  d’idées épatantes.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Stewart et son équipe ont publié  plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent  épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu  des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture  montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre  de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez  l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez  fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous.  C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment  où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie,  c’est ce que je vous souhaite.&lt;br /&gt;Soyez insatiables. Soyez fous.&lt;br /&gt;Merci à tous.&lt;/em&gt;»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-8295519285554341415?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/8295519285554341415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/steve-jobs-rip.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/8295519285554341415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/8295519285554341415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/10/steve-jobs-rip.html' title='Steve Jobs, rip'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-874727634753881717</id><published>2011-09-28T10:10:00.005+02:00</published><updated>2011-09-30T21:32:49.713+02:00</updated><title type='text'>Déesse K. et Si chaud lina...</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il y a quelques temps, le libertinage est revenu sur le devant la scène avec l’affaire DSK. On a pu ainsi lire certains articles ou entendre certaines personnalités faire des amalgames intéressants. Notamment en dressant un portrait de dragueur et de libertin de l’ancien patron du FMI, deux notions dont nous avons déjà discuté ici et qui ne vont pas forcément de pair. De même, si de nombreuses personnalités ou journaux ont essayé de dire, grand dieu, qu’il y avait une différence entre être un séducteur et un violeur, nous entendions aussi que compte tenu de sa personnalité, c’était à prévoir, qu’il avait déjà franchi certaines limites, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, dans l’affaire DSK, il y avait clairement un double discours. D’un côté des cris d’orfraie sur le scandale politique, le puissant menotté, le libertin libertaire enfermé, et de l’autre un parfum qui se distillait dans l’air sur les liens évidents entre le libertinage et les agressions soupçonnées de l’homme politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même esprit, si l’on revient un peu en arrière, il faut se souvenir de l’affaire Piroska Nagy. Le FMI s’était fendu d’un règlement interne indiquant que le harcèlement était un motif de licenciement. Mais de quel harcèlement s'agissait-il puisque les journaux de l’époque évoquaient une histoire d’adultère. Encore une autre forme de double discours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savoir ce qu’il a pu se passer réellement ne nous intéresse pas, mais si l’on s’en tient à tous les discours que nous avons pu entendre, on peut s’empêcher de faire le parallèle avec le déni et la forclusion. Faisons un petit rappel sur ces notions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand une pulsion est refusée par le sujet, il y a source d’angoisse et l’un des moyens de défense du sujet consiste à faire un clivage. Le clivage est un mécanisme qui permet notamment au sujet de se scinder en deux pour faire face à une réalité angoissante. Et le sujet peut donc avoir deux réactions simultanées et opposées, l’une positive et l’autre négative, un peu comme un discours qui dirait “oui, mais...”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-C9qr00XxVP4/ToMOABRwsRI/AAAAAAAAABc/_6LNrJIM_YY/s1600/portrait+de+femmes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-C9qr00XxVP4/ToMOABRwsRI/AAAAAAAAABc/_6LNrJIM_YY/s320/portrait+de+femmes.jpg" width="215" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est exactement ce que nous retrouvons dans les discours ambiants qui se propagés autour de cette affaire, nous donnant une photographie de notre société face à la sexualité et notamment la sexualité libre.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il suffit par ailleurs d'étendre l'épaisseur du trait et se souvenir que malgré les publicités érotisantes ou l'impératif de jouissance que propose notre société de consommation, la morale reprend le pas et cherche à juguler certaines pulsions. Souvenons nous des débats absurdes du voile contre le string, autre opposition dont le sens commun comprend très bien qu'il s'agit moins là d'une histoire de tissu que d'une angoisse face au désir, avec la confusion entre la pulsion et l'objet.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Notre société joue avec le désir comme un pendule, d'un côté, la jouissance absolue, de l'autre, la règle morale, pour une apothéose finale qui pourrait prendre le titre d'un texte de Alain Soral&amp;nbsp;: Misère du désir. Car ce qui se trame ici n'est autre que l'angoisse et ses mécanismes de défense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A cette figure de DSK, l'homme politique prit dans la tourmente du sexe, j'avais envie d'opposer en miroir une autre figure qui a défrayé la chronique dans les années 90, la Ciccolina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Femme un peu fleur bleue, enfantine avec son jouet-fétiche, le ciccolino, elle ouvre une transparence quasi opposée, comme un miroir à notre autre figure. Il suffit d’ailleurs d’aller jeter un oeil sur son site officiel pour voir pèle mêle des photos de charme, de son enfant, de ses proches; la pudeur morale qui forge les relations contemporaines habituelles a totalement disparue. Ici, c'est tout le contraire de la forclusion qui se joue, mais au contraire une transparence absolue, comme une lumière aveuglante tellement les ombres faites par les frontières morales sont totalement absentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Militante acharnée contre toute forme de censure, se prononçant pour l’éducation sexuelle, la dépénalisation des drogues, la liberté sexuelle totale, y compris dans les prisons, elle avait même en boutade (mais était-ce une plaisanterie&amp;nbsp;?) annoncé officiellement qu'elle était prête à faire l’amour avec Sadam Hussein pour la paix dans le proche orient&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Face au chantre du libéralisme de Déesse K., son logba, son double féminin, la si chaud lina en impose finalement bien plus. Mais une lumière sans ombre n'est pas faite pour durer et notre société continuera plutôt de jouer avec le désir comme avec un pendule.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-874727634753881717?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/874727634753881717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/deesse-k-et-si-chaud-lina.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/874727634753881717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/874727634753881717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/deesse-k-et-si-chaud-lina.html' title='Déesse K. et Si chaud lina...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-C9qr00XxVP4/ToMOABRwsRI/AAAAAAAAABc/_6LNrJIM_YY/s72-c/portrait+de+femmes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-905540292006059047</id><published>2011-09-23T09:25:00.000+02:00</published><updated>2011-09-23T09:25:13.046+02:00</updated><title type='text'>culte du mariage</title><content type='html'>Ce culte du mariage comporte différents thèmes dont le plus évident est la glorification de la mère et de la fonction maternelle. L’amour d’une mère, que nul n’oublie, dont chacun a sa part, etc. Ce n’est pas faux. Mais il ne faudrait pourtant pas oublier qu’avec cet amour, les mères peuvent faire passer bien des choses, comme on vient de le voir. Le chantage affectif qui fait de cet amour un objet de troc est trop connu pour qu’on y insiste... Que n’obtient-on des enfants en échange de cet amour ! Et en tout premier l’amour filial qui est demandé, exigé. Le choeur des mères taxant d’ingratitude leurs enfants est propablement éternel. Si l’amour maternel et filial est le premier modèle d’amour, il ne faut pas trop s’étonner des habituels grincements de la vie amoureuse. C’est à dire que dès le départ, on est bien forcé d’admettre une forte capacité de leurre pour que puisse persister l’idée même de l’amour. Il faut dire que cette idée est soutenue par l’ensemble du groupe, de la société. Toutes les civilisations chantent les louanges des mères. Ce qui ne les empêche pas, et on retrouve là la duplicité du discours maternel lui-même, de développer en même temps le mépris et la méfiance à l’égard des femmes. l’accès à la maternité est le but, non seulement proposé mais encore imposé aux femmes, si elles veulent échapper à la crainte qu’elles inspirent. “Tu seras mère” dit la société à la petite fille. Il semble difficile de nier que la plupart des femmes aiment s’occuper d’enfants. De nombreux hommes aussi, d’ailleurs. Là encore, la lucidité de Freud vient couper court à toute invocation naturaliste de l’instinct. Ce n’est pas par instinct que la petite fille joue à la poupée. On le lui apprend. C’est peut-être par goût que beaucoup de femmes joueront avec leur enfants. Mais il faudra qu’elles apprennent à les nourrir et les soigner. La plupart des jeunes ménages contemporains se partagent les tâches et les travaux créés par la présence de l’enfant. Et la majorité des jeunes pères savent à l’occasion nourrir et langer leur descendance. Freud pour sa part ne s’attendrit pas devant le grand oeuvre de la nature. Ce qui attache l’adulte à “sa majesté bébé”, c’est, dit-il, un sentiment analogue à celui qui lie l’homme aux petits animaux : une image d’insouciance et de liberté sans limites dans laquelle il voudrait bien se reconnaître. En donnant à l’enfant une sorte de toute-puissance, c’est à son fantasme de toute-puissance que l’adulte donne libre cours.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Bien entendu, cette dimension narcissique de l’amour maternel est parfaitement méconnue dans la glorification des mères.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Que des animaux femelles se sacrifient pour leur portée est possible, que des mâles puissent le faire est probable. Que des femmes et des hommes le fassent est certain.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; C’est cette virtualité qu’exploite le culte maternel. Le mensonge commence lorsque de la proposition “les parents peuvent se sacrifier pour leurs enfants”, on fait “toutes les mères se sacrifient pour leurs enfants”. Ce mensonge ne prend, bien sûr, toute sa portée que parce que de véritables mères le croient. Le mythe se renforce ainsi par de véritables circuits de réverbération. La société assigne à la femme la maternité comme accomplissement d’elle-même. Certaines femmes assument la maternité à condition qu’elles soit marquée d’héroïsme. Toute tentative de créer une sexualité qui ne se limite pas à la génitalité devient objet d’opprobe.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La célébration de la mère entraîne deux corollaires : le culte de la famille et celui de la fidélité conjugale. Rien que de poser la question d’une justification de ces dogmes peut paraître choquant. Considérer qu’il pourrait y avoir pour l’homme d’autres modes de vie que le mariage monogame est scandaleux : il faut être fou ou pervers pour imaginer une autre vie.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La concentration de l’intérêt sur la cellule familiale est source de progrès, de développement. On sait pourquoi on travaille : pour permettre à sa famille la vie la plus agréable possible. Assurez le confort, l’avenir. Tous les poncifs gravitent autour du “croissez et multipliez”. L’intérêt de la famille coïncide avec l’intérêt de la société. Le couple soucieux de l’épanouissement des enfants doit se concentrer sur son travail, accroître sa productivité, son rendement. Production et reproduction évoluent parallèlement.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tout ce qui vient perturber cet ordre doit être prohibé. Et en tout premier lieu ce consommateur majeur d’énergie et de temps : l’adultère, l’amour extra-conjugal. Cette source de péchés, de délits, voire de crimes et de ruines entraîne en outre des troubles de l’équilibre psychique et précipite ses victimes dans la dépression et la folie.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il faut pourtant se rendre à l’évidence : la majorité, l’immense majorité qui reproche l’infidélité aux seuls hommes sous le prétexte que : “les hommes ne pensent qu’à ça”, oublie que , pour qu’il y ait adultère, il faut bien que chacun des hommes débauchés trouve une femme comme partenaire.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pourquoi rabâcher ces banalités ? Le mouvement d’humeur même qu’on éprouve à les lire traduit le peu de cas qu’on voudrait en faire. C’est un incident de parcours sans importance, qu’il s’agit surtout de ne pas prendre au sérieux. Soit. L’incartade nécessaire pour permettre de se replonger plus efficacement encore dans les activités sérieuses, avec éventuellement l’aiguillon d’une culpabilité rentable.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Allons jusqu’au bout du cynisme. Si l’échappée hors de la cellule familiale, hors du travail quotidien, était justement la visée ultime de chacun ? Si l’aventure, sous toutes ses formes, était ce à quoi aspirent l’homme ou la femme, à l’opposé de tout ce qui paraît raisonnable : penser au lendemain, assurer l’avenir, donner aux enfants le maximum de chances dans l’existence, poursuivre une oeuvre ?&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’aventure amoureuse, qui est aussi le modèle, jamais achevé d’ailleurs, de l’aventure en général, qu’elle soit exploration, création artistique, transformation, fait “perdre du temps”. On ne produit pas. Et qui pis est, non seulement on ne consomme pas non plus, mais encore on n’a pas envie de consommer. Tous les objets tentants offerts par la publicité perdent leurs attraits pour ceux qui osent courir le risque d’un désir personnel, individualisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lucien Israel, L'hystérique, le sexe et le médecin. Page 110&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-905540292006059047?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/905540292006059047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/culte-du-mariage.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/905540292006059047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/905540292006059047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/culte-du-mariage.html' title='culte du mariage'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-4884227094070030019</id><published>2011-09-21T19:56:00.001+02:00</published><updated>2011-09-28T14:05:08.988+02:00</updated><title type='text'>Il était une fois dans le libertinage...</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;«&amp;nbsp;Couple très uni, libertin, marié, coquin, cherche couple même profil pour soirées débridées&amp;nbsp;» Voilà une annonce qui peut sembler assez classique lorsqu'on se promène sur un site «&amp;nbsp;libertin&amp;nbsp;». Pourtant, après quelques réflexions, on  commence à se dire qu'il y a «&amp;nbsp;quelque chose de pourrie au royaume du danemark&amp;nbsp;»... N'y-a-t-il pas un paradoxe à parler de libertinage et de couple uni ou marié&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le libertinage était jusqu'à présent considéré comme une certaine liberté des mœurs et des dogmes, allant parfois jusqu'à être considéré comme une forme de dépravation et une quête égoïste du plaisir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Mais voilà, le monde d'hier n'est plus celui d'aujourd'hui.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Aussi voyez vous sur les annonces de nombreux interdits qui fonctionnent comme des mantras: interdit aux hommes seuls, interdit aux poils, etc. qui s'ajoutent à un catalogue de pratiques ou d'objets fétiches&amp;nbsp;: mélangistes, talons haut et lingerie, champagne, etc.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Tout ceci nous fait immédiatement penser que nous quittons en réalité le registre libertin pour celui du plus-de-jouir, celui du consumérisme. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-FO_5ayH_2s8/ToMNbzvJRLI/AAAAAAAAABY/nDkuVBU_kAg/s1600/DSC_0264.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="247" src="http://4.bp.blogspot.com/-FO_5ayH_2s8/ToMNbzvJRLI/AAAAAAAAABY/nDkuVBU_kAg/s320/DSC_0264.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Expliquons quelques instants ce qu'est ce plus-de-jouir pour comprendre le consumérisme sexuel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Lacan avait réinterprété Marx en comprenant que la plus-value, soit le travail pour lequel le salarié n'est pas payé, cette marchandise qui permet d'enrichir le capital est en réalité un plus-de-jouir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La plus-value n'est rien d'autre que du travail non payé. Le capitaliste achète le travail ou le savoir de celui auquel il verse un salaire. Mais ce salaire ne paie que ce qui va permettre au salarié de reproduire sa force de travail : en clair le capitaliste donne à celui qu'il emploie les moyens de subsister, mais il lui demande de travailler au-delà de la limite que constituerait la simple reproduction de ses moyens de subsistance. Il utilise cette force de travail pour produire une certaine quantité de marchandise qui, elle, ne sera pas payée. C'est cet écart que Marx appelle la plus-value et auquel Lacan donne le nom de "plus-de-jouir". C'est l'objet auquel renonce le sujet et qui le frustre mais qu'il retrouve par ce que le marché lui propose d'acheter et vient combler partiellement sa jouissance perdue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;C'est donc la circulation de ce plus-de-jouir ou de cette complétude impossible que recherche en permanence le sujet et qui nous fait fantasmer sur l'iphone 3, puis 4, puis 5 etc.. ou, du côté des pulsions sexuelles sur une femme plus grande, plus blonde, un sexe plus gros, plus petit, etc.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Nous jouissons des objets consommations qui sont des retours d'une jouissance perdue comme nous jouissons ici des corps étrangers qui viennent répondre à ce que nous avons perdu dans le mariage ou le «&amp;nbsp;couple uni&amp;nbsp;», un doux euphémisme, car il serait plus logique de parler de couple libre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;N'en déplaisent à certains, les vrais libertins sont en réalité ces hommes seuls ou ces femmes seules qui peuplent comme des fantômes les sites de rencontres sans comprendre pourquoi ils ne peuvent eux, accéder à un plaisir / désir direct, sans autre but que l'objet pour lequel ils se présentent. Certes, il faudrait différencier un peu les hommes seuls des femmes seules car l'objet et la cause de leurs désirs diffèrent un peu, mais baste, ils sont les libertins. Et nous, couples unis, sommes plus échangistes que libertins pour la plupart.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Question de sémantique allez vous dire. Effectivement, il est possible de le voir ainsi également, après tout, si la définition du libertinage est d'être en dehors de la norme sociale et dans une quête d'un plaisir égoiste, soit. Mais prenons le temps de nous regarder dans le miroir et de nous voir au fond de nous. Quelle est réellement notre part de frustration&amp;nbsp;? Quelle est réellement la jouissance d'un couple échangiste&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Posons nous la question... simplement, pour ne pas être dans cette norme justement et vivre comme des sujets libres et désirants.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-4884227094070030019?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/4884227094070030019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/il-etait-une-fois-dans-le-libertinage.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/4884227094070030019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/4884227094070030019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/il-etait-une-fois-dans-le-libertinage.html' title='Il était une fois dans le libertinage...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-FO_5ayH_2s8/ToMNbzvJRLI/AAAAAAAAABY/nDkuVBU_kAg/s72-c/DSC_0264.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-1372757010491283697</id><published>2011-09-17T15:52:00.003+02:00</published><updated>2011-09-20T20:22:18.866+02:00</updated><title type='text'>De l'oeil au trou...</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-dxtsaEFh0e0/TnSlRJzg6LI/AAAAAAAAABM/OJ25OAauHZw/s1600/DSC_9676.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;Il y a un sujet complexe que nous souhaitions aborder ici mais il suppose un peu plus de réflexion que nos autres articles aussi nous espérons que les lecteurs ne nous en voudront pas si nous densifions un peu notre propos alors même que le sujet doit forcément les intéresser.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voyeurisme, candaulisme, exhibitionnisme, voilà trois facettes d'un même thème qui a pour origine la pulsion scopique et son articulation entre la vision et le regard.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Lacan avait identifié quatre pulsions partielles dont la pulsion scopique qu'il avait décomposé en trois éléments, l'observateur, l'objet et un tiers. On retrouve cette distinction dans les photographies notamment de Frederic Fontenoy (&lt;a href="http://www.fredericfontenoy.com/"&gt;http://www.fredericfontenoy.com&lt;/a&gt;) où le photographe joue de sa personne dédoublée&amp;nbsp;: il se met en scène mais on déduit aussi qu'il est derrière l'appareil, et des jeux de miroirs qui viennent croiser nos regards, ceux de la scène et de son décor.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Notre image apparaît toujours en l'autre mais privé de notre regard, nous désirons un objet dont nous avons perdu l'origine et qui revient comme la cause de notre désir, sous une autre forme. Ainsi dans le voyeurisme, le plaisir n'est pas uniquement de voir, mais aussi de se savoir voir&amp;nbsp;; le voyeur assume ainsi le rôle du tiers, dans une jouissance du réel, celle de l'impossible. Le voyeur cherche à voir quelque chose qui lui échappe toujours, et qu'il recherche comme une connaissance future alors même qu'elle est la réminiscence d'une jouissance oubliée du passé.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Chez l'exhibitionniste, le plaisir est d'être vu. Dit ainsi, on se rend compte tout de suite que le discours est indirect. Le fait de se montrer à être vu indique une jouissance plus symbolique, qui se raconte. L'exhibitionniste cherche à montrer l'impossible, il se pose comme acteur pour plaire à l'autre, susciter son désir et son regard est ainsi comme une image dans le miroir. C'est l'offrande impossible dans le miroir, la disjonction éternelle entre notre sujet et notre image.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il n'est donc pas étonnant de voir dans les clubs libertins une majorité d'hommes voyeurs et de femmes exhibitionnistes. Les premiers étant dans le savoir, les secondes dans le dire. Chacun déroulant ses pulsions selon ses possibles.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le candaulisme est une forme de couture entre ces deux mondes. La femme s'offrant à un tiers devant le regard de son mari, ce dernier jouit de son impossible savoir en s'incarnant dans le mâle dominant tandis qu'elle jouit de son impossible offrande.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-j0cEDCi8Exc/TnSm7gL-7eI/AAAAAAAAABU/DLJyOQp5oXI/s1600/DSC_9650.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-j0cEDCi8Exc/TnSm7gL-7eI/AAAAAAAAABU/DLJyOQp5oXI/s1600/DSC_9650.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-fXBiJY5npZY/TnSmBNCshsI/AAAAAAAAABQ/qXLjiaVxyUU/s1600/DSC_9650.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ainsi va le monde et ses désirs. Ne vous angoissez pas pour autant dans les volutes complexes de la psychologie et de ses obscures explications. Mais nous espérons que vous serez plus sensible au regard après ces quelques explications.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-1372757010491283697?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/1372757010491283697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/de-loeil-au-trou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1372757010491283697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1372757010491283697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/de-loeil-au-trou.html' title='De l&apos;oeil au trou...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-j0cEDCi8Exc/TnSm7gL-7eI/AAAAAAAAABU/DLJyOQp5oXI/s72-c/DSC_9650.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-8408925085450220433</id><published>2011-09-13T11:16:00.006+02:00</published><updated>2011-09-13T12:16:19.099+02:00</updated><title type='text'>Polyamour et cuisine équipée à tous les étages.</title><content type='html'>Élargissons un peu notre regard pour parler des mœurs contemporaines et indirectement de nous, vous qui profitez chers lecteurs et chères lectrices de nos pérégrinations intellectuelles et sensuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, c'est le polyamour qui nous intéresse ici. Une vision assez particulière des relations affectives qui peuvent lier des êtres. Nous l'avons d'ailleurs connu avant même de connaître le mot et c'est en fouillant dans l'histoire des hippies que nous avons fini par tomber sur ce terme et comprendre qu'il regroupait un ensemble de pratique au moins aussi large que le libertinage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous parcourez la communauté des libertins, vous croiserez certains polyamoureux, ils existent aussi bien dans les couples que chez certains célibataires. Plus peut-être chez ces derniers car ils assument plus facilement le polyamour qu'un couple plus classique. Le célibataire étant moins en prise avec la jalousie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Techniquement, le polyamour est le fait d'aimer plusieurs personnes. La sexualité n'est pas toujours centrale par ailleurs. Le polyamoureux ne joue pas dans la cour des "fuck friends" ou autre dragueurs à la petite semaine. Il engage ses sentiments et peut développer plusieurs relations affectives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-z0_CvOWlyl4/Tm8tcC4Du5I/AAAAAAAAABE/kejfyAyfd-k/s1600/DSC_0354.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-z0_CvOWlyl4/Tm8tcC4Du5I/AAAAAAAAABE/kejfyAyfd-k/s1600/DSC_0354.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Psychologiquement parlant, le polyamour est aussi simple que naturel. Il part du postulat que l'on peut aimer plusieurs personnes. Qui a été parent sait que l'on peut aimer plusieurs enfants en même temps, le constat est le même pour les amours adultes qui, compte tenu de l'intimité sexuelle qui créée une proximité des affects, rien n'interdit alors que les sentiments se répandent et s'épanouissent au gré des opportunités. Un sentiment n'en chassant pas un autre pour autant. Le polyamoureux n'est pas pour autant un papillon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe en réalité de nombreux polyamoureux qui s'ignorent. Les hommes ou les femmes qui développent des relations extra conjugales sont souvent des polyamoureux qui ont quelques difficultés à assumer leur besoin d'amour plus large. Je parle évidemment de réelles relations affectives, car certains pratiquent l'adultère comme on irait au supermarché acheter une boite de pringles et pour ceux là, je vous invite à relire notre article sur la séduction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si l'adultère version affective est l'antichambre du polyamour, ce n'est pourtant pas la définition que souhaitent donner ces derniers. Vieux reste judéo-chrétien, le besoin de transparence est important et il suffit de lire les blogs sur le polyamour pour se rendre compte combien la transparence est centrale dans le polyamour. Pourtant certains se défendent d'une transparence absolue, arguant que l'objectif est d'abord de ne pas blesser l'autre et qu'il vaut mieux un joli jardin secret qu'une crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité le polyamour a certainement pour source d'inspiration le nouvel ordre amoureux de Fourier. Utopiste parmi les utopistes, Charles Fourier avait déjà en son temps compris que le mariage était une forme d'asservissement des femmes et que l'inégalité entre les sexes étaient patentes. Presque deux siècles avant notre ère, Fourier proposait un modèle qui soit moins contractuel vis à vis de la société qu'entre les individus. Et surtout, probablement peut-on voir là une des formes du polyamour et surtout du libertinage contemporain, il avait compris qu'il fallait différencier l'amour céladonique de l'amour matériel. En d'autres termes, l'amour sentimental de l'amour physique. Et il proposait aussi l'amour pivotal, sorte de synthèse hégélienne de ces deux formes d'amour qui permet à l'individu de conserver un socle stable tout en allant butiner ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Polyamour, Amour pivotal, nous avons connu un peu ces formes d'amour au tout début de nos rencontres. Nous avons vécu avec des femmes jusqu'à développer des sentiments croisées qui ne simplifiaient pas les choses mais, après tout, point de grand plaisir sans mise en danger. Et au final, c'est cette expérience là, dans un hors cadre social nous a appris à faire tomber les masques des faux sentiments et des faux penchants sensuels et aussi à se méfier des mots. Certains détails nous restent en mémoire, durant notre première histoire, la néréide parlait d'aimer en liberté, et la seconde parlait de nous trois comme un couple. Les mots en réalité étaient impuissants à définir ce type de relation, des milliers d'années de moralité délétère n'ont pas permis à nos langues de décrire toutes les subtilités des relations amoureuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Polyamour, libertinage contemporain, Amour pivotal, il y a finalement une inventivité amoureuse en l'humain qui ne peut se réduire à quelques pratiques ou quelques contrats ordinaires. Notre liberté de donner et de recevoir est infinie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-8408925085450220433?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/8408925085450220433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/polyamour-et-cuisine-equipee-tous-les.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/8408925085450220433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/8408925085450220433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/polyamour-et-cuisine-equipee-tous-les.html' title='Polyamour et cuisine équipée à tous les étages.'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-z0_CvOWlyl4/Tm8tcC4Du5I/AAAAAAAAABE/kejfyAyfd-k/s72-c/DSC_0354.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-4827387846756687260</id><published>2011-09-08T16:14:00.002+02:00</published><updated>2011-09-13T12:09:19.818+02:00</updated><title type='text'>Petit traité des passions ordinaires...</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il est en réalité impossible d'écrire un petit traité des passions, le sujet est trop vaste et trop complexe. Réduisons-le ici aux passions libertines puisque c'est le sujet de notre blog.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au risque de nous répéter, le libertinage a certainement pour primat la sexualité de groupe mais son essence est plus complexe, comme la sexualité d'ailleurs&amp;nbsp;; et il nous faut aller faire un petit détour afin de mieux appréhender notre sujet.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'erreur lambda est de considérer la sexualité comme une appétence, un désir ayant pour support un fantasme, ou un ensemble de pratique. La sexualité existe en réalité entre les deux, et il faudrait parler d'intersexualité pour être exact. La sexualité est le pont entre les sujets, le lieu de rencontre des désirs et des pratiques qui vient fondre l'intentionnalité des fantasmes aux actes du corps mais dans une perspective sociale, tribale, culturelle, intersubjective. La sexualité ou l'intersexualité se compose d'un champ de mots, de gestes, de pratiques, d'actes ou d'intentions imaginaires.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Aussi la sexualité n'est pas réductible à la reproduction comme le soutenait Schopenhauer, et non plus à la simple recherche du plaisir. Dans cet espace clos se joue l'intégrité du sujet, son corps social, la validité de son moi narcissique et toutes les souffrances ou les joies à venir.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il suffit de réécouter l'enjeu de la sexualité chez les adolescents pour se souvenir combien notre construction sexuelle est intimement liée à la construction de notre sujet. Il suffit d'aller encore un peu en arrière et de se souvenir des règles de conduites de nos parents et de la société dans laquelle nous vivions lors de nos premières expériences pour comprendre combien nous sommes dans notre sexualité d'aujourd'hui chacun en lien avec ce passé, avec cette culture transmise par nos parents, nos amis et amies d'enfance et plus largement la culture de la société. Sexe et culture, sexe et langage sont la grammaire du sujet.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce préalable ayant été affirmé, il devient plus facile de comprendre, comment le libertinage prend racine dans notre contexte contemporain et où se situent ses limites ou plus exactement ses bornes, notamment les frontières corporelles, psychologiques ou morales et sociales.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les bornes charnelles extrèmes sont assez facile à identifier. Certains libertins parlent de soumission / domination. Le terme même qui évite celui de sado – masochisme (autres mœurs libertaires qui transcendent assez facilement le libertinage contemporain car ils traverse tous les bords) indique bien la limite que la chair s'autorise ici. Peu de libertins pratiquent d'ailleurs la domination / soumission, éventuellement sous forme de jeu assez soft. Et les plus confirmés ou les réels adeptes prefèrent aller se rallier sous la bannière sado-maso, abandonnant la catégorie libertine qu'ils trouvent bien trop plon-plon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-FgJNVz1DCm4/Tm8rvee2uOI/AAAAAAAAABA/pPlgYkMlvUw/s1600/jambe.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-FgJNVz1DCm4/Tm8rvee2uOI/AAAAAAAAABA/pPlgYkMlvUw/s1600/jambe.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;On trouve également des limites intermédiaires mais les décrire toutes serait un peu fastidieux. Nous préférons juste indiquer la question de la pénétration qui nous semble fortement significative, car elle divise le monde en deux, d'un côté ceux qui acceptent cette pratique et ensuite tous les autres avec tous les produits dérivés qui découlent d'un éloignement ou d'un rapprochement de l'autre partenaire (mélangisme, côte à côtisme, faux semblant de saphisme, etc.)&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous avions abordé un peu les frontières morales et psychologiques dans un article précédent sur la jalousie. Nous ne reviendrons que pour résumer le fait que la jalousie, bien plus qu'un simple sentiment de souffrance tout à fait légitime, est surtout l'expression d'un vieux reste du narcissime primaire, cette indifférenciation entre le moi et le monde. Touche à «&amp;nbsp;ma&amp;nbsp;» femme ou «&amp;nbsp;mon&amp;nbsp;» homme&amp;nbsp;; le «&amp;nbsp;ma&amp;nbsp;»&amp;nbsp;ou le «&amp;nbsp;mon&amp;nbsp;» est ici un «&amp;nbsp;moi&amp;nbsp;». Moins qu'appartenir, il fait corps avec soi et donc toucher l'autre peut-être vécu comme un viol de soi. Mais la jalousie est aussi l'expression d'un désir. Avoir peur d’être trompé, cela peut aussi être le désir de vouloir tromper. Le désir revient sous forme inversé par culpabilité. Jalousie et cupidité sont de la même étoffe. Le candaulisme en est également une des figures de sortie.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bref, la jalousie, au delà de l'acception populaire est un sujet central, et tous, libertins ou non libertins, nous sommes amenés à nous accommoder avec. Les couples libertins d'aujourd'hui règlent en grande majorité la question par la fusion (le refus de se séparer pendant l'acte) ou le refus de poursuivre la relation avec les mêmes&amp;nbsp;; tandis que les célibataires libertins.. mais peut-on parler réellement de libertinage quand on est célibataire car en théorie, point de danger point de libertinage mais plus de l'amour libre... mais nous devrons y revenir forcément plus longuement.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est évidemment socialement que la frontière est la plus évidente et probablement la plus jouissive. Nous n'irons pas jusqu'à dénoncer certains couples que nous avons croisés dans nos aventures et qui nous semblaient plus jouir du statut de libertin que de la partie fine. Mais il est évident pour pour certain l'excitation de l'idée d'une sortie de piste est très supérieure à la sortie de piste elle-même qui peut même après coup être angoissante.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le libertinage est en réalité plus conventionnel et bien moins exotique que ce que les revues de papier glacé ou les sites web hauts en couleur semblent le vendre. Il n'en reste pas moins que comme tout le reste, c'est un univers qui apporte ses joies et ses peines, ses interrogations et ses crises ni plus ni moins qu'ailleurs. Passion ordinaire des couples ordinaires. Seriez-vous d'ailleurs capables de différencier un couple libertin d'un couple non libertin dans une soirée classique&amp;nbsp;? C'est le grand jeu des libertins que d'essayer de deviner.. et bien, c'est impossible sauf à aborder le sujet directement évidemment.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-4827387846756687260?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/4827387846756687260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/petit-traite-des-passions-ordinaires.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/4827387846756687260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/4827387846756687260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/petit-traite-des-passions-ordinaires.html' title='Petit traité des passions ordinaires...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-FgJNVz1DCm4/Tm8rvee2uOI/AAAAAAAAABA/pPlgYkMlvUw/s72-c/jambe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-6267158144352408304</id><published>2011-09-07T16:05:00.000+02:00</published><updated>2011-09-07T16:05:29.551+02:00</updated><title type='text'>Les joies de la cueillette des champignons...</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous n'avions pas encore parlé d'un des aspects les plus festifs du libertinage, à savoir les MST&amp;nbsp;! Le sujet mérite d'être abordé, même s'il n'est pas spécifique au libertinage, mais dès que les partenaires se multiplient, les risques se multiplient&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il ne faut donc pas avoir peur de consulter régulièrement et surtout d'observer quelques règles de base. Le port du préservatif est obligatoire&amp;nbsp;! Et ce dernier doit être changé d'une partenaire à l'autre. Cette évidence n'est pas toujours claire dans l'esprit de certains messieurs. Précisons le donc&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le port du préservatif étant accepté et acté par les hommes, il faut savoir que certaines maladies peuvent quand même être transmises. Et oui, sans danger, pas ou peu de plaisir... Notamment via les rapports entre femmes qui sont forcément moins protégés, comme le papillomavirus ou la chlamydia qui a le chic d'être souvent invisible au porteur, et donc de se répandre silencieusement.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Etonnamment, c'est un sujet que les libertins abordent peu et connaissent mal... sauf, sauf... ceux qui ont eu la malchance d'attraper une petite bestiole. Et alors là, le savoir ne met pas longtemps à venir. En se tournant simplement vers son médecin généraliste, on obtient quelques conseils de base qui évitent certains risques et pour ceux que l'on souhaite prendre (fellation ou cunnilingus non protégé), les risques sont identifiables et la surveillance doit être régulière.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;A la  cueillette des champignons, c'est la joie ou la débandade : protégez vous&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-6267158144352408304?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/6267158144352408304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/les-joies-de-la-cueillette-des.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/6267158144352408304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/6267158144352408304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/les-joies-de-la-cueillette-des.html' title='Les joies de la cueillette des champignons...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-2461485168563349026</id><published>2011-09-04T12:28:00.000+02:00</published><updated>2011-09-04T12:28:38.101+02:00</updated><title type='text'>Le jeu de l'amour et du bazar...</title><content type='html'> &lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le libertinage moderne, comme nous l'avons expliqué dans nos articles précédent n'est plus le lieu de la remise en question des dogmes établis. Historiquement une remise en question notamment des dogmes religieux, le libertinage contemporain s'appuie beaucoup plus dans une perspective de re-création des liens sociaux et tribaux à mi-chemin entre les conventions puritaines de notre société occidentale et le l'individualisme forcenée du narcissisme libéral.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Aussi, il existe mille et une façon de vivre le libertinage, presque autant qu'il peut exister de catégories sociales ou manière de vivre son couple en autorisant les fantaisies de son partenaire et en s'autorisant les siens.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cela peut paraître surprenant, mais beaucoup de couples illégitimes pratiquent le libertinage. On peut se demander où ils trouvent le temps de participer à des ébats supplémentaires à leur adultère, mais il faut surtout y voir plutôt une amitié sexuelle qui a pour objet de leur faire vivre ce qu'il ne peuvent trouver avec leur partenaire officiel.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il y a également une proportion importante d'hommes seuls, peu sont réellement des libertins et voient surtout l'aubaine d'une coucherie facile. Malheureusement pour eux, la réalité est plus complexe et ceux dont le physique ou l'esprit ne va pas répondre à un fantasme ont peu de chance de concrétiser leur désir. Les femmes seules sont beaucoup plus rares, et sont plus souvent soit des femmes qui cherchent à vivre un moment saphique ou une expérience de domination ou de soumisson.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;D'une façon générale, hommes seuls ou femmes seules sont plus en recherchent d'un ou une âme sœur que réellement d'un jeu. Mais il existe aussi quelques solitaires qui vivent le libertinage comme un mode de vie notamment pour la liberté de parole et pour l'intimité particulière que permettent ces rencontres.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tous vous l'accorderont, a priori, quand on découvre autrui dans l'intimité, la parole est plus libre et les amitiés qui se construisent - pour ceux qui ne sont moins en recherche de la réalisation d'un fantasme ou pour ceux qui n'ont pas l'angoisse de tomber amoureux – sont plus vives et plus joyeuses.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Passé notre apprentissage du libertinage qui demande un peu de temps (nous en reparlerons), nos rencontres ont tendance à privilégier les amités naissantes ou effectives et beaucoup de libertins avec qui nous avons parlé privilégient ce type de rencontre.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le libertinage contemporain est un sacré bazar mais pas forcément consumériste comme on pourrait le croire au premier abord.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-2461485168563349026?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/2461485168563349026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/le-jeu-de-lamour-et-du-bazar.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/2461485168563349026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/2461485168563349026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/le-jeu-de-lamour-et-du-bazar.html' title='Le jeu de l&apos;amour et du bazar...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-8224365523691514747</id><published>2011-09-04T12:10:00.001+02:00</published><updated>2011-09-04T12:45:11.005+02:00</updated><title type='text'>Du rien au tout...</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous avions une fois reçu une invitation pour participer à une soirée libertine qui se proposait de résoudre la question du passage du rien au tout. En effet, il n'est pas toujours évident lorsque vous rencontrez un couple libertin et que le courant passe bien de glisser d'un instant de bonne camaraderie à des moments plus sensuels.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La solution proposée n'était finalement pas plus idoine que les petites astuces que trouvent les libertins habituellement mais la question reste ouverte et mérite que nous racontions les divers trucs et astuces que nous avons pu rencontrer au cours de nos voyages en terre adulte.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Certains couples mettent en avant la bisexualité des femmes. Evitant ainsi le choc frontal hétérosexuel, les femmes se caressent et donnent le ton à la soirée, même si très souvent, il est difficile de parler de réel bisexualité. D'autres mettent en avant les jeux, photographie, gages progressifs à sortir d'un chapeau pour faire monter l'ambiance, d'autres aussi commencent par leur partenaire légitime pour laisser s'instaurer un climat propice à l'échange de partenaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nn0Ws8uqN2M/TmNWmcmy2RI/AAAAAAAAAAk/sUau1oPfNts/s1600/DSC_9695.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-nn0Ws8uqN2M/TmNWmcmy2RI/AAAAAAAAAAk/sUau1oPfNts/s1600/DSC_9695.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YUmb_N6CrFg/TmNWRD_GA2I/AAAAAAAAAAg/pBssEtf-Jb8/s1600/DSC_9695.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais pour tous, le «&amp;nbsp;truc&amp;nbsp;» reste essentiellement le champagne, le glamour et le chic. Les femmes s’apprêtent, bas et porte jarretelle, robe courte, talons hauts et les hommes font la conversation. La séduction, qui est finalement la même que dans toute rencontre classique joue ici de manière exagérée afin de créer ce climat de confiance propre à l'abandon des sens.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Certaines soirées sont déguisés, d'autres sont fortement arrosés, certains usent de psychotropes, ou de saveurs culinaires (notre préférence, rien de tel qu'un prélude gustatif aux préludes plus sensuels), mais tous, débutants ou expérimentés, se posent cette question du passage du rien au tout.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-8224365523691514747?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/8224365523691514747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/du-rien-au-tout.html#comment-form' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/8224365523691514747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/8224365523691514747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/du-rien-au-tout.html' title='Du rien au tout...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-nn0Ws8uqN2M/TmNWmcmy2RI/AAAAAAAAAAk/sUau1oPfNts/s72-c/DSC_9695.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-6140802924427022299</id><published>2011-09-04T11:12:00.001+02:00</published><updated>2011-09-04T11:12:48.216+02:00</updated><title type='text'>Club privé and so what ?</title><content type='html'> &lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il existe environ 300 clubs  privés libertins en France, un des pays les plus fournis dans la catégorie, mais probablement pas dans la diversité.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous n'avons pas une grande expérience des clubs même si nous en avons fréquenté quelques uns les premières années, Chandelles, Moon city, No comment et quelques autres lieux parisiens assez connus.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De notre point de vue, les clubs se ressemblent tous, seule la population est différente d'un club à l'autre ou en fonction des soirées. On retrouve toujours la même musique d’ascenseur (les mélomanes apprécieront les ennuyeux 4/4 des DJ en mal d'inspiration), la charmante odeur de vestiaire et de chaussette humide (les clubs les plus sélects diffusent quand même des parfums) et les coins câlins garnis d'un vinyle antitache qui râpe les peaux sensibles.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les clubs s'adressent essentiellement aux consuméristes ou à ceux qui veulent découvrir ce petit monde interlope mais de nombreux libertins ne fréquentent jamais les clubs préférant les soirées privées en petit comité à deux, trois ou quatre couples qui permettent de mieux se découvrir et de passer des soirées plus conviviales.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;LE club libertin reste certainement encore à inventer. Pour une découverte, les chandelles est le plus agréable car la sélection est stricte et vous ne risquez pas de croiser des vieux messieurs accompagnées de jeunes femmes vénales mais pour une véritable découverte du libertinage, nous ne pouvons qu'inviter débutants et confirmés à vivre les expériences en cercle privé, entre sybarites de bon aloi.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-6140802924427022299?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/6140802924427022299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/club-prive-and-so-what.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/6140802924427022299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/6140802924427022299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/club-prive-and-so-what.html' title='Club privé and so what ?'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-1569254146078498761</id><published>2011-09-02T17:50:00.001+02:00</published><updated>2011-09-02T17:50:29.755+02:00</updated><title type='text'>Drague et Séduction, l'habit fait le moine...</title><content type='html'>&lt;br /&gt;Nous en avions un peu parlé dans un article précédent, mais cela mérite d'aller plus loin. En réalité, drague et séduction ne sont qu'un découpage assez simpliste de la réalité. La drague étant souvent perçu comme péjorative alors que la séduction est perçue comme positive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté du sujet, la vraie distinction est à regarder du côté de la compulsion. Etre un (e) séducteur (séductrice) ou un (e) dragueur (dragueuse) compulsif est comme toutes les compulsions une forme de souffrance, tant pour le séducteur que pour la victime qui peut avoir l'impression de s'être sentie piégée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le petit monde interlope où nous voyageons, la perception n'est pas toujours évidente au premier abord car la sexualité reste centrale et peut troubler la distinction que l'on peut faire celui qui est ou non compulsif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là encore, il faudrait encore distinguer les femmes des hommes par rapport à leur désir, la "drague" ou la séduction compulsive touche majoritairement les hommes, elle provient souvent d'une recherche de l'amour impossible du petit enfant avec sa mère castratrice (qui lui refuse cet amour). En vertu de la distinction des sexes, le petit garçon ne se trouve pas en égalité face à la petite fille qui a un premier objet exogène (le père) à conquérir. Il y a donc un risque de fusion et donc d'angoisse chez l'homme qui n'existe pas chez la femme. Cette angoisse se manifestant souvent par l'insatisfaction des séducteurs compulsifs qui ressentent de l'angoisse à faire durer une relation ou n'arrivent pas à se stabiliser affectivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La séduction compulsive peut aussi provenir aussi de traumatismes plus graves comme des attouchements ou des viols (imaginaires ou réels d'ailleurs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais vous allez nous dire, quel importance dans le libertinage puisque les relations ne sont pas faites pour durer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous répondrons oui et non. Les libertins d'aujourd'hui ne sont pas tous à proprement parler des consommateurs de chairs fraîches, et en ce qui concerne les aspects sulfureux, depuis Mai 68, on ne peut pas vraiment dire que l'amour libre soit choquant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a beaucoup de séduction dans le libertinage, les femmes comme les hommes cherchent à paraître les plus beaux possibles, les plus avenants; tant physiquement que intellectuellement, mais ils cherchent aussi à éviter autant que possible les liens affectifs (voir notre article sur la jalousie). Pas tous heureusement, car un lien affectif ne signifie pas nécessairement l'amour; l'amitié est aussi un lien affectif après tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors les libertins sont-ils des compulsifs ? Notre expérience actuelle nous a plutôt montrer que la nature est assez bien équilibré. Les clubs sont quand même majoritairement rempli de compulsifs, alors que les soirées privées à 2 ou 3 couples le sont moins. Mais il est assez difficile de trancher. Comme avec les séducteurs compulsifs, seul le temps peut aider à distinguer une population d'une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et lorsqu'on est plus sensible à l'abandon total qu'au fantasme, y compris dans les bras d'un ou d'une inconnue, seul le temps de la confiance, comme l'histoire du fût du canon met un certain temps à refroidir, seul le temps qui passe permet de réellement être en confiance et d'être brûlant d'un désir sans ombrage.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-1569254146078498761?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/1569254146078498761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/drague-et-seduction-lhabit-fait-le.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1569254146078498761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1569254146078498761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/drague-et-seduction-lhabit-fait-le.html' title='Drague et Séduction, l&apos;habit fait le moine...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-5231137078362388340</id><published>2011-09-02T09:36:00.000+02:00</published><updated>2011-09-02T09:36:09.571+02:00</updated><title type='text'>Melancholia</title><content type='html'>&lt;br /&gt;Petite parenthèse dans nos réflexions sur le libertinage pour parler du film Melancholia que nous avons vu hier soir. Nous ne nous attendions pas du tout à cela, les critiques comme toujours ayant omis de nous signaler le sens profond du film.&lt;br /&gt;C'est un film bouleversant construit en trois parties, une introduction sous forme de fantasme, une première partie qui fait penser à Festen dans la forme et qui décrit assez fidèlement une mariée en plein trouble psychologique et une troisième partie bouleversante sur une tentative de réconciliation impossible entre deux pôles.&lt;br /&gt;Ce film magnifique est une allégorie du trouble bipolaire. Il est rempli de signes qui indiquent qu'il ne s'agit nullement de la vie d'une petite famille vivant ses derniers jours avant l'apocalypse mais bien d'un discours intérieur. Deux planètes qui jouent à la danse de la mort jusqu'à se percuter, deux soeurs, l'une solaire, l'autre lunaire. Rien n'est réel dans le film, comme ce trou 19 sur un parcours de Golf, la neige qui tombe au printemps ou ce cheval battu qui renvoie à la crise de mélancolie de Nietzsche et qui refuse de traverser le pont, la force de la nature refusant de faire le pont entre les deux mondes.&lt;br /&gt;On ne peut que rater le sens du film si l'on a pas la bipolarité en tête; comment comprendre sinon cette mariée qui s'offre à un inconnu ou prend un bain le jour de son mariage. Même la mère castratrice et le père fuyant y sont représentés comme la musique de Tristan et Isolde en boucle, qui nous renvoie à la chronique d'un amour impossible.&lt;br /&gt;Mais le film ne peut se laisser uniquement enfermer dans une simple allégorie. La beauté formelle dont il fait preuve, l'émotion à fleur de peau qu'il arrive à décrire, la justesse des sentiments, les images incroyables sur fond musical Wagnérien qui viennent nous troubler jusqu'au tréfond de notre âme suffisent déjà nous laisser cette impression de vivre une expérience extatique.&lt;br /&gt;Quel plaisir de vivre autant d'émotions...&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-5231137078362388340?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/5231137078362388340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/melancholia.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5231137078362388340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5231137078362388340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/09/melancholia.html' title='Melancholia'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-3633333875196649366</id><published>2011-08-31T23:02:00.000+02:00</published><updated>2011-09-01T09:45:40.710+02:00</updated><title type='text'>Aime moi et nage</title><content type='html'>Il est de coutume sur certains sites libertins de s'échanger des témoignages d'amitié quand la rencontre a été belle.&amp;nbsp; Certains utilisent cela comme un tableau de chasse, d'autres, comme nous, pensent que c'est plutôt un témoignage d'amitié, un lien plus intemporel que la rencontre furtive.&lt;br /&gt;Voici quelques uns des témoignages que nous avons écrits et que nous avons reçus pour vous donner un aperçu de ce petit monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous avons gravement péché, et pourtant, ce fut bien innocent. Le crime  est dans l'intention plus que dans l'acte. La justice pèse le sentiment,  non le geste. Mais quelles furent nos intentions à votre égard, vous  seuls, qui les éprouvez, pouvez en juger. Nous nous remettons tout à  votre examen, Nous abandonnons tout à votre témoignage. C'est la  concupiscence, plus qu'une affection véritable, qui nous a lié à vous,  le goût du plaisir plutôt que l'amour.  Et pourtant, du jour où ces  voluptés apparurent, toutes les tendresses qu'elles nous avaient  inspirées formèrent un lien indefectible.  A très bientôt les amis."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Quand la "liberté du désir" prend tout son sens… Vous nous avez tout d'abord enchantés, puis régalés et, depuis que nos  yeux se sont croisés, ce ne fut qu'une cascade de sentiments allant  rinforzando ! …&amp;nbsp;on en redemande, encore, encore…&amp;nbsp;et encore !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ils ne connaissent pas les modes interlopes. Ils ont l'âme nue, le cœur  offert et les bras ouverts. Lèvres sensuelles. Yeux langoureux. Nez  fiers. Seins menus, corps de rêve. Ils font l'amour comme on écrit un  roman de mille pages, ils sont les grammairiens du désir. Infatigables,  aisés, ils capturent l'instant. On tangue, on tangue comme sur un  bateau, le grincement du lit devient le chant des cigales, le  froissement des draps une brise légère, les soupirs des unes et des uns  le chant des sirènes et la complainte des marins."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"S'il existait une communauté des libertins authentiques, et qu'elle se  cherche des ambassadeurs auprès de ceux qui la jugent avec méfiance ou  hostilité, elle ne pourrait pas en trouver de meilleurs que ce  merveilleux couple. Les rencontrer a été une expérience émotionnelle  intense. Tous les ingrédients y sont, non seulement la cuisine, mais  aussi la gentillesse, la culture, l'humour, la tendresse... une  véritable symbiose, qui réconcilie les valeurs familiales et celles du  plaisir. Merci pour tout ce que vous nous avez apporté !"  						&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Au commencement était le verbe et le verbe était auprès d'eux. En eux était la vie, et la vie fut notre lumière. Puis la lumière s'est faite chair et la chair s'est faite vie. Nous vînment chez eux et nous reçûmes grâce sur grâce. le sang se fit feu et la parole se fit chair. La chair devint une idôle et une beauté. Rien ne souffrit ni de pathos ni de logos, Tout fut luxe, calme et volupté. Ils sont les logbas vivants des dahoméens. Ils sont le dharma de l'érotisme occulte. Ils sont l'Illiade qui vous fait vivre l'Odyssée. Ils sont l'impossible synthèse d'Apollon et de Dionysos. Ils sont les dieux vivants d'un culte oublié, où chaque instant est une éternité où chaque espace une infinité."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-3633333875196649366?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/3633333875196649366/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/taime-moi-age-temoignage.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3633333875196649366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3633333875196649366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/taime-moi-age-temoignage.html' title='Aime moi et nage'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-1733856108600483835</id><published>2011-08-31T19:56:00.001+02:00</published><updated>2011-09-01T01:04:36.494+02:00</updated><title type='text'>Glamour-"amas" et poils...</title><content type='html'>Les libertins sont très sensibles à l'apparence et au glamour. Il suffit d'entrer dans un club pour se rendre compte combien les femmes sont sensibles à leur apparence, à leur vêtements. En ce sens, même s'il existe de libertins naturistes, le libertinage se vit habillé, et qu'importe que l'habit soit fait de lingerie, de robes courtes, de bas ou de muscles ou de corps sportifs.. épilés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, cela peut prêter à sourire, mais les poils sont souvent souvent proscrits dans le libertinage; le corps doit se montrer paradoxalement dans sa nudité la plus crue et la plus enfantine alors même qu'il doit être apprêté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans entrer dans les théories fumeuses sur la biologie du poil ou les faux semblants sur le confort ou la beauté qui ne sont que des justificatifs de la mode, il convient plutôt de regarder sa réalité sociologique. Sa disparition progressive à partir des années 90 est essentiellement une mode qui est venue de la pornographie, soucieuse d'en montrer toujours plus, de se rapprocher au plus près de l'intimité du corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette mode de l'absence de poils n'est d'ailleurs pas spécifique au libertinage, on retrouve d'ailleurs la philosophie des "tous à poil et sans poil" sur des sites naturistes qui cherchent souvent à justifier pour d'obscures raisons prophylactiques la nécessité de vivre sans poil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais on peut aller encore un peu plus loin dans la réflexion sur le poil et voir en quoi il vient spécifiquement &amp;nbsp;mettre à nu notre sexualité contemporaine. La suppression de nos effets capillaires peut s'interpréter comme un retour à l'enfance, à ce paradis perdu où la sexualité n'est pas encore entachée du péché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le corps nu contemporain n'est pas communiste, il est fasciste. Il prône la force brute plutôt que l'échange ou le partage. Les affiches du siècle dernier le montraient, mais nos publicités actuelles ne sont pas non plus innocentes. Dans l'iconographie actuelle, dans cette tentative de nous imposer un modèle, les femmes apparaissent plus androgynes et sportives que lascives (comparez avec les tableaux du 18ème siècle si vous en doutez), et la virilité des hommes n'y existe que dans le muscle ou la lascivité. On trouble les genres, on tend un pont invisible entre les sexes ce qui contrairement à ce que certains voudraient croire (féminisation de la société et autre blabla) n'est rien d'autre qu'une fusion des êtres, car la femme reste femme et l'homme reste homme dans cette iconographie moderne. Il ne s'agit que d'amour et de désir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'iconographie moderne est pleine de désirs, la société moderne déborde de désirs en tout genre, c'est la sexualité au degré le plus bas de l'échelle, celle de la séduction et de l'envie, celle du possible non encore réalisé. Une société en puissance qui attend de passer en acte. Comme des enfants qui attendent de maturer. C'est notre monde moderne, fortement régressif dans ses désirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi n'est-il pas surprenant que le poil qui différencie l'adulte de l'enfant soit une espèce en voie de disparition.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-1733856108600483835?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/1733856108600483835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/glamour-amas-et-poils.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1733856108600483835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1733856108600483835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/glamour-amas-et-poils.html' title='Glamour-&quot;amas&quot; et poils...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-780772696329482193</id><published>2011-08-31T17:30:00.000+02:00</published><updated>2011-09-01T01:09:01.519+02:00</updated><title type='text'>Saphisme et ambisexualité</title><content type='html'>Ah, voilà un sujet qui doit forcément intéresser les libertins et les non libertins ! La question de la bisexualité (que nous préférons nommer ambisexualité, nous allons expliquer pourquoi) revient souvent sur le tapis ou la moquette pour faire un mauvais jeu de mot...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreux couples affirment que leur femme est bisexuelle, quelques couples sont tous les deux bisexuels mais c'est un peu plus plus rare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité la nature est très bien équilibrée, et si l'on quitte le petit monde du libertinage, aucune étude sérieuse ne peut affirmer qu'il existe plus de femmes bisexuelles que d'hommes bisexuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la réalité n'est pas celle de l'imaginaire et dans cet imaginaire, la bisexualité féminine a une place importante. Du côté des hommes d'abord, car le fantasme de pouvoir observer deux femmes ensemble ou de coucher avec deux femmes est un fantasme très ordinaire, dont l'origine est assez infantile. Le fantasme de deux femmes faisant l'amour étant très différent de la réalité. On pense aux caresses, à la douceur, à cet amour enfantin et puéril, un peu comme un paradis perdu. Mais discutez avec des vraies lesbiennes et vous découvrirez que oui, il y a de la douceur mais qu'il y a également une forme de lutte comme dans tout ébat sensuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-O2SOIarKUzQ/Tl5dOxzYPvI/AAAAAAAAAAc/3G68Fx5tFzU/s1600/DSC_9300.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-O2SOIarKUzQ/Tl5dOxzYPvI/AAAAAAAAAAc/3G68Fx5tFzU/s1600/DSC_9300.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les libertins, à notre connaissance ne se fient majoritairement qu'à l'image d'épinal de la bisexualité. Certaines femmes (ou hommes) se disent d'ailleurs bi-curieux. Loin d'aller jusqu'à la pénétration ou l'usage de godemichets, ils restent dans les caresses, certaines femmes refusant même le cunilingus avec d'autres femmes, et certains hommes bi de faire ou de recevoir une fellation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en partie pour cela que nous préférons parler d'ambisexualité dans le libertinage. L'homosexualité pleine et entière n'est pas très présente. La bisexualité servant souvent de jeu et de prémices à un acte sexuel plus classique, plus hétérosexuel ou génital pour être précis. Et l'ambisexualité sert souvent de prétexte pour glisser, le saphisme apparaissant plus doux comme approche pour les couples que le choc frontal homme / femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes nous mêmes un couple dont la femme est ambisexuelle, l'expérience ayant été poussée très loin puisque nous avons accepté que les femmes se rencontrent sans les hommes et il nous arrive de rencontrer des femmes qui sont plus proches de l'homosexualité que de la bisexualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, les amours libertins ne sont pas les amours hétérosexuels ou homosexuels. Et heureusement même; la palette de couleurs qui existe entre ces deux pôles est vaste. On pourrait même borner verticalement en incluant les voyeurs / exhibitionnistes d'un côté et les adeptes de la domination / soumission de l'autre, chacun pouvant se positionner sur les abscisses et ordonnées de cette croix des plaisirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le libertinage est un jeu des plaisirs avant d'être la condition des plaisirs, voilà ce qu'il faut surtout retenir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-780772696329482193?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/780772696329482193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/saphisme-et-ambisexualite.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/780772696329482193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/780772696329482193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/saphisme-et-ambisexualite.html' title='Saphisme et ambisexualité'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-O2SOIarKUzQ/Tl5dOxzYPvI/AAAAAAAAAAc/3G68Fx5tFzU/s72-c/DSC_9300.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-5610130290836294798</id><published>2011-08-31T11:47:00.001+02:00</published><updated>2011-09-01T01:12:12.427+02:00</updated><title type='text'>l'avenir d'une illusion</title><content type='html'>Nous prenons ce titre volontairement en référence à l'ouvrage de Freud pour faire une petite analyse du libertinage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Freud avait compris il y a un siècle que la culture et la civilisation se sont fondés sur la privation des pulsions. C'est en différant son plaisir que l'on cumule le savoir; c'est par la frustration des pulsions que se forment le tissu social et le tissu culturel d'une civilisation. Les interdits et les lois ne sont comme le disait Lacan que les lois du désir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passage de la tribu à la civilisation s'est historiquement fait par les grandes religions qui ont été les premières à légiférer la société pour transcender l'individu et le local.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les pulsions ne sont pas éteintes pour autant et l'homme conserve toujours un lien avec son origine animale et tribale. Comme un retour du refoulé, la pulsion vient se déplacer dans des actes ou des créations humaines; l'art, la science, la séduction, la parole que nous pourrions également associer à une pulsion sexuelle détournée; quand la folie ou la névrose ne fait pas du conflit entre la règle et la pulsion une crise impossible à résoudre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en est-il alors du libertinage ? Comment se situe cette praxis et cette philosophie de la vie dans le social ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne restons pour l'heure que sur la praxis, nous reviendrons plus tard sur les concepts et les idées qui sont sous-jacentes, mais pour un observateur qui découvre ce petit monde, il apparaît rapidement que le libertinage a les mêmes fonctionnement que les sociétés tribales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à l'imaginaire populaire qui voit en la tribu un lien de parenté et de culture, Morton Fried a montré au contraire que ce qui caractérise une tribu est beaucoup plus hétérogène que la simple culture, rituel ou tradition. Ainsi la caste des libertins ne peut se résumer à une seule pratique, un seul rituel; la sexualité y est protéiforme et emprunte ici et là les savoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les libertins s'enferments sous l'étiquette "libertin" mais les différences entre eux sont multiples et les rites, les codes et l'éthique diffèrent sensiblement d'un sous-groupe à un autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début, nous pensions que le libertinage se différenciait sensiblement par son éthique particulière, qui place le bien individuel au dessus de la règle sociale; mais ce n'est pas si simple. Les libertins, s'ils sont plus proches d'une éthique à la spinoza que d'une morale à la Kant, sont souvent pétris de règles et de principes qu'ils placent comme des vertus intouchables, dernier bastion ou vestige d'une peau sociale qui les protège notamment du polyamour, de l'affectif; car aimer un autre peut faire voler en éclat le couple libertin qui est plutôt fusionnel dans ses grandes tendances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les libertins d'aujourd'hui ne sont pas forcément les libertins du XVIIIeme siècle, le sulfureux est passé, aller contre la norme n'est pas la jouissance première. Nos rencontres nous ont plutôt amenés à observer une quête particulière de l'altérité, une forte recherche de lien social et de paroles libérées des convenances dans une société qui prône la performance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait croire à priori que l'orgasme multiple et la multiplication des partenaire est la quête des libertins, il n'en est rien; la vraie pulsion qui fait retour ici, c'est le compagnonnage et le désir brut, débarrassé de ses normes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-5610130290836294798?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/5610130290836294798/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/lavenir-dune-illusion.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5610130290836294798'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5610130290836294798'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/lavenir-dune-illusion.html' title='l&apos;avenir d&apos;une illusion'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-7247246917048966159</id><published>2011-08-31T00:26:00.001+02:00</published><updated>2011-08-31T18:57:42.375+02:00</updated><title type='text'>Homme / Femme, mode d'emploi...</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'homme et la femme n'ont pas la même sexualité. Ils se croisent. Sous cette évidence, il nous faut nous expliquer et faire tomber quelques mythes....&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'homme se durcit en amour, la femme se ramollie. Chacun accepte cela, la biologie de nos corps ne nous trompe pas. Mais il faut aller plus loin. La sexualité féminine pour des raisons sociales est plus périphérique que celle de l'homme. Le corps dans son entier s'érotise dès son plus jeune âge tandis que celui du garçon se concentre sur l'érection et le pénis. Avec l'âge et l'expérience, les hommes découvrent qu'ils peuvent avoir du plaisir par d'autres biais&amp;nbsp;; l'imaginaire, les caresses, la prostate alors que la femme fait une découverte inverse. Elle érotise son vagin et le morcelle, découvrant des différences de sensations entre la périphérie et la profondeur.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'homme et la femme sont des êtres sexués étonnants.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Faisons tout de suite tomber plusieurs mythes. Le plaisir de la femme n'est ni clitoridien ni vaginal. Le clitoris est un organe dont on ne voit que la surface de l'iceberg, il se prolonge à l'intérieur du vagin et parler de l'un ou l'autre est une erreur. Le plaisir de la femme est plus sensible au désir, à un pénis «&amp;nbsp;dur&amp;nbsp;» qu'à la dilatation de son vagin. La taille ne fait rien à l'affaire, sinon pour l'imaginaire qui n'est pas sans intérêt non plus. La beauté d'un gros phallus est aussi excitante que celle d'un beau corps de femme pour les hommes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et le plaisir n'est pas lié à l'orgasme. Nos discussions avec des couples, des femmes ou des hommes nous le confirment. On peut jouir d'un maigre plaisir ou ne pas jouir d'un grand plaisir. L'orgasme est une affaire de mécanique biologique, le plaisir une affaire de désir et donc d'esprit.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sommes des mammifères, nous sommes des mammifères doté du plus gros cerveau que la nature a voulu nous donner. Et ce cerveau est doté sur la face avant d'un zone dont la fonction principale est l'empathie. Nous sommes des êtres sociaux. C'est ainsi que nous avons dominé les autres espèces&amp;nbsp;; non pas par notre force ou nos capacités physiques de survie mais par l'intelligence et l'imagination dont nous sommes capables.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il en est de même dans le libertinage. Le libertinage est un jeu, il fait appel à l'imaginaire et à l'empathie. Quand les couples parlent de feeling ou d'affinités, il ne s'agit que de cela. Leur plaisir, notre plaisir n'est rien d'autre que le même sentiment qui anime deux amis qui se rencontrent et se découvrent.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-7247246917048966159?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/7247246917048966159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/homme-femme-mode-demploi.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/7247246917048966159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/7247246917048966159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/homme-femme-mode-demploi.html' title='Homme / Femme, mode d&apos;emploi...'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-5967940790019796232</id><published>2011-08-31T00:06:00.001+02:00</published><updated>2011-08-31T18:04:39.654+02:00</updated><title type='text'>La jail'house-i … (la jalousie)</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous parlions dans un billet précédent que le désir est de la même étoffe que la jalousie. Cela mérite une explication.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il faut au préalable accepter que le mariage jusqu'à très récemment n'était pas d'amour. Le mariage est un contrat. Pour qui est un familier de l'histoire, le mariage d'amour, est un fait très récent dans nos civilisations que l'on peut dater du début du 20 ème siècle. Auparavant la femme était un bien et les mariages servaient essentiellement à consolider les biens patrimoniaux. Que le chevalier aille en croisade, le troubadour était là pour la saillie de la dame. L'amour courtois qui s'est développé dans nos sociétés occidentales est l'un des prémices du libertinage&amp;nbsp;; une forme d'adultère libre.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais le vrai libertinage prend sa source chez les goliards, ces prêtes sans paroisse qui battaient la campagne et les culbutaient les femmes esseulées et plus encore sous Philippe d'Orléans qui avait une zone franche au palais royal où la liberté des mœurs allait de pair avec la liberté de parole.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais tout ceci nous éloigne du sujet, la jalousie. En quoi le danger et le désir sont de la même étoffe. Il faut au préalable comprendre ce qu'est la jalousie et son lien avec le narcissisme et pourquoi le libertinage prend sa source là où on ne l'attend pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous mettrons de côté pour l'instant la différenciation des sexes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais nous avons remarqué lors de nos discussions avec des couples que le point de chauffe et celui de la libération reste celui central de la jalousie.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il est assez aisé de comprendre que dans un couple formé de deux individualités les désirs ne sont qu'un compromis. Le libertinage ouvre donc la boite de pandore des fantasmes (non sans risque) et les premières expériences sont souvent le lieu d'un questionnement intérieur concernant la jalousie. Accepter en son fort intérieur de voir son partenaire avec un autre peut être source d'angoisse au début. L'impression de ne plus être aimé, l'impression que l'autre peut apporter plus de plaisir, l'impression que son conjoint ou sa conjointe est en de meilleur main est source de trouble.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Certains résolvent cette question en essayant d'être plus égoïstes, de penser d'abord à eux, d'autres résolvent la question en jouissant par intermédiaire comme les candaulistes, certains reconstruisent leur couple à un degré plus élévé, plus sentimental, certains s’arque boutent plus encore sur la jalousie, mais aucun ne reste réellement indifférent à la jalousie qui reste un sentiment lié à une blessure narcissique.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Car la blessure narcissique est inévitable à partir du moment où celui qui a été l'élu de notre cœur se retrouve à prendre du plaisir avec un autre, même s'il est vrai que cette blessure diminue avec le voyage en terre libertine.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;On peut se demander alors pourquoi les libertins viennent alors chercher cette blessure.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En réalité, toutes nos discussions avec des couples comme notre expérience personnelle nous a mené vers cette réponse étonnante - Nous ne parlons pas évidemment des couples très narcissiques qui ne partagent rien et viennent se masturber en l'autre (oui, ceux là auront droit à un article!) mais ceux qui donnent d'eux mêmes -  qui est la plupart des couples libertins préfèrent savoir que leur compagnon a du plaisir avec eux que sans eux.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les libertins sont des romantiques, les libertins sont des enfants de l'amour. Ils ne sont pas dupes que l'élu(e) de leur cœur peut avoir des désirs qui débordent du couple. Et plutôt que de vivre une posture bourgeoise du xxième siècle ou chacun vit de son côté des fantasmes, ils souhaitent les vivre ensemble&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-5967940790019796232?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/5967940790019796232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/la-jailhouse-i-la-jalousie.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5967940790019796232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5967940790019796232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/la-jailhouse-i-la-jalousie.html' title='La jail&apos;house-i … (la jalousie)'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-1285333295711030945</id><published>2011-08-30T23:23:00.001+02:00</published><updated>2011-08-31T18:03:09.494+02:00</updated><title type='text'>« S pris » libertin</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il est toujours difficile de parler de l'esprit libertin&amp;nbsp;; car il y a autant d'esprits libertins qu'il existe de libertins. Ce qui peut sembler évident d'un regard extérieur, une liberté du sexe dans le couple, est plus complexe une fois qu'on a mis les pieds dedans... Il existe autant de façon de vivre son libertinage que de façon de vivre son couple.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais si l'on se pose la question de savoir ce qui différencie le couple libertin d'un couple classique, beaucoup de libertins vous diront que c'est d'abord la liberté que l'on accepte de donner à son conjoint avant de parler de la liberté que l'on s'autorise. Etrangement, le libertinage fait partie d'un chemin de vie possible dans un couple. Et qui dit chemin dit étapes et voyages. Accepter de découvrir l'altérité, c'est accepter de se découvrir soi même, dans ses faiblesses et ses forces. Le libertinage fait nécessairement entrer la compétition dans le couple. On rencontre des hommes plus performants, des femmes plus belles, et la jalousie mise à part (nous en parlerons dans un billet plus tard), on se retrouve à découvrir son conjoint ou sa conjointe tel qu'il est ou elle est&amp;nbsp;; non pas par rapport à nous mais en tant que tel.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette découverte, perturbante au départ, est pour les couples amoureux et soudés la source d'une nouvelle parole, plus libre.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les libertins sont des gens de paroles. Pas tous il est vrai, certain ne sont que des consuméristes qui consomment des corps comme des narcisses qui se contemplent dans le regard de l'autre. Mais heureusement la majorité sont des personnes sensibles qui en introduisant la compétition et l'altérité reviennent à soi.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est ce que nous avons découvert au fil de nos rencontres. Une parole libérée, une sexualité qui sort de la routine et une sensualité qui repart aux origines du moi en passant par l'autre. Car chaque femme est différente, car chaque homme est différent, car chaque nouveau couple qui se forme se cherche et atteint un plaisir qui prend un nouveau nom.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous disons volontairement plaisir plutôt que jouissance car il est faux de croire que la recherche des libertins est axé sur l'orgasme. Leur jouissance est ailleurs. Découvrir un nouveau corps n'est pas forcément synonyme d'orgasme à défaut d'être synonyme de plaisir. Découvrir un nouveau corps et une nouvelle âme, un autre être possible avec qui finalement ce partage d''une intimité aurait pû être le prélude à une histoire est étonnamment un retour aux racines, à une valeur bien moins consumériste que ce que laisse présager le libertinage.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tous les couples libertins, sans exception ou presque vous le diront&amp;nbsp;; l'after, le retour à la chaumière le retour chez soi avec l'être aimé est source d'une forte excitation après une soirée. Nombreux sont ceux qui mêmes ne vivent les rencontres que pour ce moment de magie ou le couple officiel retrouve le plaisir originel de se retrouver à deux, comme une première fois.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le désir est tissé de la même étoffe que le désir dit-on&amp;nbsp;; nous en reparlerons forcément, mais il y a de ça dans l'esprit libertin&amp;nbsp;: on laisse l'autre vivre sa liberté, on se laisse vivre librement pour mieux se retrouver à deux.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais qu'est-ce que l'esprit libertin finalement. Si historiquement il y avait dans le libertinage un plaisir à aller contre la norme, comme les goliards ou les libertinage sous philippe d'Orléans, il est difficile de croire aujourd'hui que le libertinage est juste une affaire sulfureuse.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est plutôt du côté du désir tel qu'il s'épanouissait dans le monde greco-romain qu'il faut chercher l'origine. Le bon sauvage face à l'homme civilisé. L'homme naturel qui parle d'éthique plus que de morale. Spinoza contre Kant. Le bon et le mauvais plutôt que le bien et le mal, voilà l'esprit libertin.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-1285333295711030945?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/1285333295711030945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/s-pris-libertin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1285333295711030945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/1285333295711030945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/s-pris-libertin.html' title='« S pris » libertin'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-3962223317903877923</id><published>2011-08-30T22:54:00.001+02:00</published><updated>2011-08-31T09:46:51.146+02:00</updated><title type='text'>Une soirée comme une autre... pour nous..</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mvIMHGuvSsY/Tl3m4M0CZXI/AAAAAAAAAAY/mgmVwz2mpdw/s1600/DSC_0359.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-mvIMHGuvSsY/Tl3m4M0CZXI/AAAAAAAAAAY/mgmVwz2mpdw/s1600/DSC_0359.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Nous choisissons cette photo comme exemple d'une soirée libertine. Certains n'y verront que du sexe, d'autres n'y verront qu'un quotidien. Il est inutile de préciser que nous sommes chacun dans les bras d'un autre partenaire, l'échangisme n'est pas plus difficile pour nous que d'aller visiter Paris pour la première fois. Le plaisir de la découverte d'un autre corps, d'un autre être est merveilleux.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-3962223317903877923?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/3962223317903877923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/blog-post.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3962223317903877923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/3962223317903877923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/blog-post.html' title='Une soirée comme une autre... pour nous..'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-mvIMHGuvSsY/Tl3m4M0CZXI/AAAAAAAAAAY/mgmVwz2mpdw/s72-c/DSC_0359.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-6677255832178634745</id><published>2011-08-30T22:51:00.001+02:00</published><updated>2011-08-30T22:51:20.629+02:00</updated><title type='text'>pub</title><content type='html'>&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.netechangisme.com/images/pub/netech468x60-perso.swf" width="468" height="60"&gt;							&lt;param name="play" value="true" /&gt;							&lt;param name="movie" value="http://www.netechangisme.com/images/pub/netech468x60-perso.swf" /&gt;							&lt;param name="menu" value="false" /&gt;							&lt;param name="quality" value="high" /&gt;							&lt;param name="scalemode" value="noborder" /&gt;							&lt;param name="flashvars" value="sp_ref=452401" /&gt;							&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;							&lt;a href="http://www.netechangisme.com/?tpl=desk&amp;sp_ref=452401"&gt;&lt;img src="http://www.netechangisme.com/images/pub/netechangisme_120x600.jpg"  alt="netechangisme.com site de rencontres pour adultes consentants" /&gt;&lt;/a&gt;					&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-6677255832178634745?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/6677255832178634745/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/pub.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/6677255832178634745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/6677255832178634745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/pub.html' title='pub'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-5915529927481604409</id><published>2011-08-30T18:04:00.001+02:00</published><updated>2011-08-31T18:00:39.017+02:00</updated><title type='text'>les codes ... (a+b)2 n'est pas égal à 2+2</title><content type='html'>Dans le libertinage, comme dans toute pratique, il y a des codes, des règles de conduites... &amp;nbsp;La première que nous ayons découverte est la même que celle que découvre un enfant de deux ans : dire non.&lt;br /&gt;Les libertins sont étonnement respectueux des désirs d'autrui, c'est même à cela que vous les différencierez des dragueurs. Jamais un libertin ou une libertine n'insistera sur ses désirs propres, il ne cherche pas à assouvir une passion mais à la partager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu est toujours au centre des débats et des ébats. Débutant ou confirmé, chacun apprend cette règle dès les premiers tours de roue. Et si l'on peut être choqué ou surpris à passer les portes d'un club échangiste, les femmes s'y sentent plus en sécurité que dans une boite classique. Un simple "non" et la personne qui posait sur vous un regard soutenu ne reviendra plus vous voir de la soirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le monde n'est pas aussi beau, les clubs ont parfois des fâcheux qui pensent trouver là des proies faciles. Mais ils se font vite éconduire, le respect de l'autre étant la règle numéro un, vous les verrez repartir bredouille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passée cette première règle, il y en a d'autres de plus complexes qui répondent aux frontières que chacun ou chacune s'impose. L'échangisme n'est pas forcément de mise, le libertinage est un état esprit, nous l'expliquerons plus tard, plus large que le simple échange des partenaires du couple. Il y a les voyeurs, ceux qui n'aiment que se montrer, ceux qui ne pratiquent que du côte à côte, pas de contact donc avec autrui; les mélangistes qui acceptent le contact, certains allant jusqu'à la fellation ou le cunnilingus, d'autres s'arrêtant aux caresses, les échangistes qui pratiquent la pénétration hors couple et les 2+2, ceux qui acceptent de se séparer. A ces modulations, il faut ajouter toutes les combinaisons et nuances possibles qui existent entre l'hétérosexualité et l'homosexualité. Chez certains couples l'homme ou la femme sont bisexuelles, mais également à des degrés divers, cela peut aller de la simple caresse à des situations réellement homosexuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais derrière ces codes, il y a d'abord des personnes, des individus, des corps donc, qui peuvent se plaire ou non et des esprits qui peuvent séduire ou non. Un peu comme dans l'amitié, les liaisons se font et se défont en fonction de ces affinités complexes parfois au delà des codes qui n'indiquent finalement que les limites que les individus ou les couples indiquent à autrui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier ingrédient chimique du libertinage est la liberté. La liberté d'un désir qui s'exprime et fluctue avec le temps, l'expérience et l'envie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-5915529927481604409?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/5915529927481604409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/les-codes-ab2-nest-pas-egal-22.html#comment-form' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5915529927481604409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/5915529927481604409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/les-codes-ab2-nest-pas-egal-22.html' title='les codes ... (a+b)2 n&apos;est pas égal à 2+2'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1913361640226395549.post-4044415787591868448</id><published>2011-08-30T17:15:00.001+02:00</published><updated>2011-08-31T17:58:19.203+02:00</updated><title type='text'>Introduction</title><content type='html'>Qui sommes nous ? Nous ne le dirons pas ici, les conventions sociales sont malheureusement ce qu'elles sont et il reste un parfum de souffre quand on parle de libertinage. Pour ceux qui connaissent ce petit monde, il est complexe et ne peut se résumer à un mot ou une idée, mais pour ceux qui ne le connaissent pas, il semble aussi simple et étroit qu'un désordre moral ou un manque d'éthique qui laisserait le primat aux désirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comme toujours, rien n'est aussi simple qu'il n'y paraît. Comme l'astronomie apparaissait assez simpliste pour les grecs et les romains, alors que la théorie des cordes nous l'a rendu complexe et merveilleux, le libertinage est au delà de sa praxis une véritable philosophie de vie avec ses courants, ses pensums, son éthique et ses différences profondes. L'histoire même du libertinage est complexe, les textes historiques ne laissant que les traces des drames ou des contrats et rarement des moeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il est certain qu'il y a une culture du libertinage qui dépende des pays et des siècles, et que les Marquis de Sade, Bataille ou Laclos qui semblent des parangons du libertinage sont en réalité très loin de ce monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers nos réflexions, à travers nos expériences, nous essayerons de vous faire découvrir la face cachée de cet univers, ses doutes, ses mouvances, la vision de l'amour et de la société qu'elle propose, en un mot la philosophie sous jacente qui est derrière. Il ne s'agit pas pour nous d'ouvrir ou de faciliter le passage pour certains vers cet autre mode de vie; nous savons et nous expliquerons combien cela peut-être risqué pour des couples qui ne seraient pas assez solides ou qui n'ont pas encore pris la mesure importante qui existe entre fantasme et réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre intérêt ici est celui du savoir, celui de la paix, celui de l'amitié et de la bienveillance envers autrui. Nous vouons un culte au savoir plutôt qu'à l'ignorance, à la réalité plutôt qu'à l'imaginaire. Et nos pensées et nos écrits sont destinés à nos amis libertins, à tous ceux que nous avons et n'avons pas rencontrés mais qui se reconnaîtront en nous et à tous ceux qui se posent des questions sur cette pratique et qui, passant ou non à l'acte, sauront au moins ce qu'il en est réellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci n'est donc pas un blog érotique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;http://cpleboheme.blogspot.com/&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1913361640226395549-4044415787591868448?l=cpleboheme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cpleboheme.blogspot.com/feeds/4044415787591868448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/introduction.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/4044415787591868448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1913361640226395549/posts/default/4044415787591868448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cpleboheme.blogspot.com/2011/08/introduction.html' title='Introduction'/><author><name>cpleboheme</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01256864623423844502</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry></feed>
